Archive for the tag 'Ascométal'

4 candidats pour la reprise d’Ascométal

9 janvier 2018

Les  salariés d’Ascométal et  d’Ascoval, à Saint-Saulve, dans le Valenciennois, ne devraient pas tarder à être fixés sur leur sort. Une audience intermédiaire a lieu ce mercredi, au tribunal de grande instance de Strasbourg, celui-là même qui a placé Ascométal en redressement judiciaire le 21 novembre avant une nouvelle audience décisive cette fois le 24 janvier.ascometal

Deux candidats sur les quatre qui se sont manifestés semblent tenir la corde : le groupe anglo-indien Liberty propose une offre globale et qui s’assurerait notamment de la charge à l’aciérie de Saint-Saulve et les Suisses de Schmolz + Bickenbach qui ne veulent pas de Fos-sur-Mer et d’Ascoval. Les Espagnols de Sidenor et les Italiens de Beltrame ne proposeraient eux que des reprises partielles.

 

Le gouvernement veut aider Ascométal

29 novembre 2017

PARIS (Reuters) – Le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire, a promis mardi que le gouvernement trouverait un repreneur pour le sidérurgiste Asco Industries, plus connu sous sa marque Ascometal, qui a été placé en redressement judiciaire la semaine dernière. Le sidérurgiste emploie 1.350 salariés en CDI en France sur cinq sites industriels, notamment en Lorraine, à Dunkerque et Fos-sur-Mer. « Nous nous engageons à trouver un repreneur crédible pour Ascometal », a déclaré Bruno Le maire lors d’une séance de questions à l’Assemblée nationale. « Nous y travaillons depuis plusieurs semaines. »

ArcelorMittal ne veut pas d’Ascométal

28 novembre 2017

Philippe Darmayan, président d’ArcelorMittal France a affirmé que le géant de l’acier n’est pas intéressé par la reprise d’Ascometal, placé en redressement judiciaire la semaine dernière.LF_8644_151011_nc_rec

Ascométal, en grande difficulté financière, s’est une nouvelle fois, déclaré en cessation de paiement et a désormais six mois pour trouver un repreneur. « Nous ne sommes pas intéressés par Ascométal car c’est un producteur d’aciers trop spécifiques pour nous, et nous ne sommes pas du tout dans notre segment ». Pour le moment trois candidats sont en lice pour reprendre les activités du sidérurgistes français produisant de l’acier destiné notamment au secteur automobile et employant près de 1 550 personnes. Philippe Darmayan est également revenu sur la situation de deux usines de fils françaises (Commercy dans la Meuse et Sainte-Colombe-sur-Seine en Côte-d’Or) du géant de l’acier mis récemment en vente. « Dans le cadre de notre stratégie Action 2020, nous avons constaté ne pas avoir les moyens d’investir sur toutes nos lignes de productions et le segment du fils n’est plus dans notre cœur de métier, c’est pourquoi nous avons décidé de re-segmenter ce secteur par rapport à nos clients. Donc effectivement, nous recherchons des acquéreurs pour ces deux sites. Nos effectifs sont d’ailleurs au courant et ne sont pas étonnés puisqu’ils connaissent la situation du segment ».

Retour à la case faillite pour Ascometal

21 novembre 2017

Ascometal, le  groupe français de sidérurgie, dépose son bilan. 1 550 salariés sur trois sites en France sont concernés.
Depuis trois ans, on connaissait les difficultés financières d’Ascometal. Malgré tout, l’annonce du dépôt de bilan du groupe ce lundi 20 novembre laisse les employés avec le sentiment d’un immense gâchis. Dans toute la France, 1 550 emplois sont menacés à Hagondange, Leffrinckoucke et à Fos-sur-Mer . Les responsables syndicaux en appellent directement à l’État. C’est le dernier groupe français dans le monde de la sidérurgie qui  s’effondre! L’entreprise cherche un repreneur depuis plusieurs mois, sans succès. Dans le Nord, Ascoval exploitant l’aciérie de Saint-Saulve  détenue à 60 % depuis 2016 par Ascometal aux côtés de Vallourec, ne serai pas concernée par la procédure.

Franck Supplisson quitte Ascométal

4 octobre 2016

Deux ans et demi après avoir repris Ascométal à la barre du tribunal de commerce, Franck Supplisson quitte la direction du spécialiste français des aciers spéciaux.fd

Il est remplacé par Alex Nick, directeur d’ArcelorMittal Luxembourg, comme le révéle « Le Républicain Lorrain ». En juin 2014, lorsqu’il reprend Ascometal, Franck Supplisson s’engage à conserver 1.820 salariés sur les 1.900 de l’entreprise, et à ne fermer aucune des six usines françaises. En 2015, Ascometal réalise un résultat de 66 millions d’euros pour un CA de 829 millions. « Nous serons à l’équilibre pour 2016!» indique Franck Supplisson. Après avoir annoncé en juillet le rachat de l’aciérie de Saint-Saulve (59) à Vallourec, le groupe a présenté à ses syndicats fin août une vaste réorganisation de ses sites, qui prévoit notamment l’arrêt de l’aciérie de Dunkerque-Leffrinckouke (59), employant 179 salariés.

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Asco-Industries en lutte pour la reprise de Vallourec Saint-Saulve (Nord)

21 juin 2016

Ascométal, maintenant « Asco-Industries » depuis sa reprise, le 27 mai 2014, par l’industriel français Franck Supplisson, fonctionne à 40 % de sa capacité.  Les 478 salariés du site de Leffrinckoucke doivent donc chômer une semaine par mois.  La crise mondiale  de l’acier combinée à celle du pétrole provoquent un affaiblissement considérable des carnets de commande.vallourec_thierry_truck« Nous n’avons quasiment plus de livraisons sur ce marché (du pétrole) » dit-on du côté de l’aciériste nordiste! De plus, le dumping exercé par la Chine, qui écoule son excédent d’acier en Europe, provoque une baisse généralisée  des prix  de l’acier.

Dans ce contexte, Asco-Industries mise sur une nouvelle activité – la production de poudre d’acier –, et le rachat de l’aciérie de Vallourec-Saint-Saulve, qui cherche un repreneur depuis avril 2015. « Notre aciérie est vieillissante, alors que celle de Vallourec a obtenu un investissement de 110 millions ». Du côté de chez  Vallourec-Saint-Saulve une décision  devrait  tomber en juillet.  Mais Asco-Industrie devra compter sur deux autres repreneurs pour contrarier ses ambitions. En visite dans le Valenciennois début juin, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron expliquait que plusieurs repreneurs étaient en lice. Et pas qu’Ascométal, qui tient pourtant la corde depuis plus d’un an. Une information confirmée aux organisations syndicales depuis par Denis Husson, directeur des Affaires sociales de Vallourec, et le directeur de l’aciérie de Saint-Saulve.1054431916_B975941335Z.1_20150630070004_000_G764P7OCA.3-0

Après Asco-Industrie, un second partenaire potentiel est entré sur la « plate-forme » de consultation des principaux documents d’information sur une société à vendre. Asco n’est donc plus le seul partenaire potentiel en lice . Vallourec espère même entrer en négociations exclusives avec l’un des deux partenaires avant fin juillet, avec, selon l’intersyndicale de l’aciérie, « une offre engageante ». Comme le ministre, Vallourec souhaite le partenaire qui « assurera la meilleure pérennité de l’aciérie ». À suivre…

(Reuters)

Treize candidats ont déposé des offres de reprise pour Ascométal

9 avril 2014

Treize candidats ont déposé des offres de reprise pour le groupe sidérurgique Ascométal en redressement depuis le 7 mars dernier.

Ascométal à Fos sur mer

«Treize offres de reprise ont été déposées», a indiqué une source syndicale, précisant que quatre d’entre elles ne portaient que sur le rachat des centrales hydro-électriques de Savoie de l’entreprise, en redressement judiciaire, depuis début mars. Les offres doivent être officiellement présentées aux représentants du personnel lors d’un Comité central d’entreprise (CCE), demain jeudi.  Le calendrier devrait également être précisé à cette occasion. Selon cette source syndicale, une offre émane d’Anchorage, fonds américain, soutenu par les créanciers d’Ascométal, et une autre du fonds américain Apollo, actionnaire d’Ascométal. Les autres offres ont été déposées par «Venete, Farinia, Gerdau, Klesch, Supplisson MA Steel et Peak rock capital», et quatre autres seulement pour les centrales par «BKW, Direct NRJ, Greg et HLD», a ajouté notre source syndicale. Arcelor Mittal et Riva Steel, qui avaient visité les usines, ont donc disparu de la liste des repreneurs potentiels…L’offre d’Anchorage, soutenue par les banques créancières Morgan Stanley et Bank of America, porte sur tout le périmètre d’Ascométal, à l’exception du site du Cheylas (Isère), a indiqué à l’AFP, une autre source, proche du dossier. «Cette offre est financée à 100% avec 40 millions d’euros apportés en cash immédiatement» et elle prévoit 90 millions d’euros d’investissements sur trois ans, dont 25 millions sur le site de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), a-t-elle ajouté, précisant qu’une enveloppe de 9 millions d’euros est accordée au personnel du Cheylas. Selon la source, le fonds américain s’est également engagé à ne procéder à aucun plan social «pendant au moins deux ans» et propose de placer à la tête du groupe l’industriel français Philippe Royer, ex-président de Manoir industries, tout en «conservant le management et en le renforçant». 

Plombé par une dette de 360 millions d’euros, Ascométal avait été placé en redressement judiciaire le 7 mars, après l’échec des négociations engagées entre son actionnaire, le fonds américain Apollo, et ses banques créancières. Leader des aciers spéciaux pour l’automobile et l’industrie pétrolière, Ascométal compte trois grosses usines en France: Dunkerque (Nord), Hagondange (Moselle) et Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). Le groupe a aussi des sites à Custines (Meurthe-et-Moselle), Le Marais (Loire) et Le Cheylas (Isère).

(Avec A.F.P.)

24 heures d’espoir pour Ascométal

7 mars 2014

Le tribunal de commerce de Nanterre a accordé jeudi un sursis de 24 heures au groupe sidérurgique Ascométal pour permettre à son actionnaire et ses créanciers de trouver un accord et éviter la mise en redressement judiciaire.

«Le tribunal rendra sa décision demain (vendredi) matin. Les parties continuent à négocier dans l’espoir qu’un accord puisse être trouvé», a indiqué à l’AFP une source proche de l’entreprise, à la sortie de l’audience.

Ascométal en probable redressement judiciaire

6 mars 2014

Après Florange, c’est un nouveau coup dur qui se dessine pour la sidérurgie française. Le groupe Ascométal a déclaré être en état de cessation de paiement, a-t-on appris de sources syndicales. « La direction nous a annoncé qu’elle allait déposer jeudi 6 mars une demande de mise en redressement judiciaire devant le tribunal de commerce de Nanterre », assure Christian Pantoustier, délégué CGT à l’usine Ascométal de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône).
Concrètement, cette entreprise de 2000 salariés dont 550 à Leffrinckouke dans le Nord, spécialiste des aciers spéciaux, fait l’objet depuis plusieurs mois d’un bras de fer entre son actionnaire, le fonds d’investissement américain Apollo, et ses banques, américaines elle aussi, Morgan Stanley et Bank of America. « Ascométal porte une dette d’environ 360 millions d’euros qu’elle n’arrive plus à rembourser », explique un proche du sidérurgiste français. Mais Apollo et ses banques n’arrivant pas à s’entendre sur un rééchelonnement de cette dette, la direction de l’entreprise a décidé de durcir le ton. « Compte tenu de la situation financière de l’entreprise et dans l’hypothèse où un accord n’interviendrait pas entre Apollo et les banques créancières, une procédure de redressement judiciaire devra être engagée jeudi devant le tribunal de commerce de Nanterre », a confirmé à l’AFP un porte-parole d’Ascométal.

Valdunes Leffrinckouke menacée

A Bercy, où l’on suit le dossier de près, on disait négocier d’arrache-pied pour éviter cette mise en redressement judiciaire, dont les conséquences pour les 1900 salariés d’Ascométal sont difficilement mesurables. « On assiste à une bataille entre un fonds et des banques américaines dans laquelle un fleuron industriel français est pris en otage et voit sa survie menacée, ce n’est pas acceptable », explique-t-on dans l’entourage d’Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif . L’état français a déjà montré ses limites dans une telle situation. À Leffrinckouke, Ascométal travaille sur le même site que Valdunes à qui il livre l’acier nécessaire à la production des roues ferroviaires. Déjà en grande difficulté, Valdunes près de 200 salariés, voit son avenir se noircir un peu plus également.