Archive for the 'Transports' Category

FRN N°120 Décembre 2019

Goodbye 2019, welcome 2020 !

27 décembre 2019

Voeux FRN

FRN N°109 – JANVIER 2019

4 février 2019

FRN N°109- JANVIER 2019

FRN N°109

Le marché automobile français en hausse de 3% en 2018

2 janvier 2019

Avec 165 390 voitures neuves immatriculées en décembre 2018, le marché automobiles français a diminué de 14,5 % à nombre de jours ouvrés identique (20jours). Sur douze mois, les ventes de voitures neuves ont atteint 2 173 481 unités, en hausse de 3 % en données brutes et de 2,6 % à nombre de jours ouvrés comparable (252 jours en 2018, contre 251 en 2017).6893772_voitures-neuves-ok_1000x625
Avec 206 119 immatriculations de véhicules légers en décembre, le marché automobile français a reculé de 11,5 % à nombre de jours ouvrés identique. Il s’est établi à 2 632 607 unités sur l’ensemble de l’année, en progression de 3,3 % en données brutes et de 2,9 % à nombre de jours ouvrés comparable. Les ventes de véhicules industriels ont de leur côté enregistré une hausse de 0,8 % en décembre, à4 367 unités, et de 7,7 % sur l’ensemble de l’année, à 54 298 unités. Le marché des voitures d’occasion est par ailleurs estimé à 404 012 unités en décembre, en baisse de 0,8 %, et à 5 632 358 unités sur l’ensemble de l’année, en recul de 0,8 % également. Les ventes de voitures des marques françaises ont augmenté de 8,3 % l’an dernier (+ 6,2 % pour Citroën, à 213 844 unités ; + 12,6 % pour DS, à 24 004 unités ; + 6,2 % pour Peugeot, à 389 518unités ; 71 619 unités pour Opel ; – 2,5 % pour Renault, à 406 222 unités ; + 19,1 % pour Dacia, à 140 326 unités ; 1 156 unités pour Alpine). Par groupes, PSA a enregistré une hausse de 13,4 % (à 698 985 unités), tandis que Renault a progressé de 2,5 % (à 547 704 unités). Les ventes des constructeurs étrangers ont en revanche diminué de 3,4 % en 2018, à 926 566 unités (- 1,1 % pour le groupe Volkswagen, à 259 268 unités ; + 9,9 % pour le groupe Toyota, à 103387 unités ; + 12,7 % pour FCA, à 100 626 unités ; – 3,2 % pour BMW, à 84 931 unités ; – 2,1 %pour le groupe Ford, à 82 633 unités ; + 16,5 % pour le groupe Hyundai, à 77 855 unités ; – 3,8 %pour le groupe Daimler, à 73 254 unités ; – 17,6 % pour le groupe Nissan, à 60 551 unités ; + 13,1% pour Volvo Cars, à 18 349 unités). L’année écoulée a confirmé le déclin du diesel.
Le CCFA estime que les véhicules roulant au gazole représenteraient moins de 40 % des immatriculations en 2018, contre encore 47,3 % en2017. Cette désaffection n’a toutefois profité que modérément aux voitures électriques ou hybrides, dont les ventes ont augmenté de 6 % en 2018. « Cela reste encore faible, mais l’offre va réellement arriver sur le marché en 2019 et 2020 », a indiqué à l’AFP François Roudier, porte-parole du CCFA. Au 1er janvier, le gouvernement a mis en application le doublement à 4 000 euros de la prime à la conversion pour les ménages non imposables qui se débarrasseront d’un vieux véhicule à essenceou diesel, à condition d’habiter à plus de 30 kilomètres de son lieu de travail. « Avec les dernières normes, les véhicules diesel et à essence sont aujourd’hui au même niveau d’émission de particules, mais cela renchérit le coût des diesel, qui sortent ainsi de l’entrée de gamme », a expliqué M. Roudier. « On est en train de voir réduire le diesel au moment même où il n’y a plus de problématique et au moment même où les véhicules à essence vont avoir la même problématique » d’émission de particules, a pour sa part déclaré Fabrice Godefroy, président de l’Association Les Diésélistes de France 2019, le 31 décembre au micro d’Europe 1.

FRN N° 108 Décembre 2018

Paprec reprend Deroo

23 mars 2018

Pour développer son activité dans les Hauts-de-France et étendre son expertise sur l’ensemble de la chaîne du recyclage des déchets, Paprec reprend Deroo société familiale basée à Wizernes dans le Pas-de-Calais. Créée dans les années 50, Deroo est spécialisée dans le recyclage et le transport.

Marc Deroo

Marc Deroo

Le groupe Paprec élargit ses activités avec l’acquisition de l’entreprise familiale Deroo. Composée de 310 personnes, avec un chiffre d’affaires de 48 millions d’euros, cette société fondée en 1951 par Félix Deroo, le grand-père de l’actuel dirigeant, est basée à Wizernes, près de Saint-Omer, dans le Pas-de-Calais. Cette année, le groupe a acquis également Ikos Environnement, qui lui permet de développer ses capacités d’enfouissement pour les déchets ultimes et  ajoute ainsi un nouveau métier à son expertise : la méthanisation.
L’acquisition de Deroo répond à cette même logique : en premier lieu, asseoir sa présence cette fois dans les Hauts-de-France, avec un nouveau centre de recyclage qui complète les trois autres usines de la région (Béthune, Harnes, Quesnoy-sur-Deûle). Le site de Wizernes recycle chaque année 160 000 tonnes de papiers/cartons.  Deroo compte également une activité importante de transport, avec 230 chauffeurs qui sillonnent la région et les pays limitrophes.

Paprec N°1 du recyclage du papier-carton

Paprec N°1 du recyclage du papier-carton

Avec ses quatre usines de recyclage, un centre d’expertise  à Pont-Sainte-Maxence (dans l’Oise), une Installation de stockage de déchets non dangereux à Bimont (dans le Pas-de-Calais) et six sites Coved Environnement, plus de 1000 personnes du groupe Paprec travaillent en région Hauts-de-France dans le traitement des déchets. « En 25 ans, Paprec est devenu le premier acteur indépendant de l’ensemble de la gestion des déchets ; le groupe s’inscrit pleinement dans la transition écologique en assurant à ses 45 000 clients industriels et 1200 collectivités la valorisation la plus complète possible des déchets qui lui sont confiés en privilégiant la solution recyclage », souligne Jean-Luc Petithuguenin, Président-Fondateur de Paprec Group. « Les appels d’offres désormais sont nationaux et multi-matériaux : pour répondre, il fallait que nous nous adossions à un grand groupe », constate Marc Deroo. Le dirigeant, âgé de 65 ans poursuit « Je voulais aussi assurer un avenir à nos salariés, il était important pour moi de trouver un bon partenaire. Avec mon fils, Gauthier, j’accompagnerai le groupe Paprec dans les prochaines années pour assurer une transition réussie », poursuit le petit-fils du créateur.

70éme anniversaire du BIR à Barcelone

15 février 2018

BIR

 

 

 

 

 

BIR Barcelone

Bonne année 2018

Déchets: La Chine hausse le ton

7 août 2017

Le 18 juillet dernier, la Chine a informé l’Organisation mondiale du commerce (OMC) de son intention d’interdire l’entrée sur son territoire à 24 catégories de déchets solides, dont certains plastiques, papiers et textiles.Une annonce qui met en émoi les industriels du secteur dans de nombreux pays.dechets-electroniques-chine

La notification envoyée par le ministère de l’environnement chinois propose une mise en oeuvre dès septembre prochain, tandis qu’un responsable du ministère de l’Environnement a évoqué une application d’ici la fin de l’année, selon l’agence officielle Chine nouvelle. Pour justifier sa décision, Pékin a mis en avant l’argument environnemental: « Nous avons constaté que de grandes quantités de déchets de mauvaise qualité, et même de déchets dangereux, sont mélangés avec des déchets solides. (…) Cela pollue sérieusement l’environnement de la Chine! ». Le pays souhaite améliorer la qualité des déchets qui entrent sur son territoire et privilégier ceux qui sont bien triés et conditionnés. Si elle est introduite, cette mesure « aurait un impact important (…) sur l’industrie mondiale du recyclage et sur la production chinoise qui dépend de matériaux recyclés », a réagi le BIR, association mondiale de l’industrie du recyclage. La Chine est le premier importateur mondial de déchets, les matières premières recyclées (billes de plastiques, papiers et cartons d’emballages) lui permettant d’alimenter la croissance de sa production industrielle. En 2015, le pays a ainsi importé 49,6 millions de tonnes de déchets solides, selon le ministère de l’Environnement. Mais la Chine tente désormais de lutter contre la pollution de l’air et des sols induite par ce développement économique qui s’est fait sans préoccupation environnementale. Pékin veut aussi fermer les nombreuses usines de recyclage les plus polluantes du pays pour privilégier des sites plus modernes, et a déjà renforcé ces derniers mois le contrôle de la qualité des déchets importés.nouvelle-baisse-des-taux-de-la-banque-centrale-de-chine

Pour les Etats-Unis, premier exportateur mondial de déchets, la décision chinoise aurait un « impact dévastateur », selon Robin Wiener, président de l’ISRI qui regroupe les acteurs américains du secteur. Il rappelle notamment que la valeur des exportations de déchets de métaux, papiers et plastiques du pays a atteint 5,6 milliards de dollars l’an dernier. « La Chine représente pour l’Union européenne plus de 50% de ses exportations de déchets », explique aussi à l’AFP Damien Dussaux, chercheur au Grantham Research Institute on Climate Change de Londres.

Devant la fermeté chinoise, l’industrie craint un engorgement des volumes de déchets à recycler dans les pays d’origine. L’an dernier, la Chine a par exemple importé 7,3 millions de tonnes de déchets plastiques, essentiellement d’Europe, du Japon et des Etats-Unis, ainsi que 27 millions de tonnes de déchets papiers, dont 25 à 30% étaient un mélange de papiers et de cartons, une catégorie visée par la mesure chinoise, selon le BIR.Le secteur a aussi en tête un précédent: en 2013, la Chine avait pris des mesures pour renforcer les contrôles sur les déchets arrivant sur son territoire, entraînant une baisse des prix des matières premières recyclées sur les marchés mondiaux. tehlikeli-maddelerin-deniz-yoluyla-tasinmasi-7028297_x_5253_o

« A court terme, on va avoir un engorgement du marché européen avec forcément une baisse des prix de vente, parce que les capacités des usines de recyclage en Europe ne suffiront pas à absorber des volumes qui vont rester sur le marché européen. » s’inquiète Pierre Moguérou, vice-président de la filière Plastiques de la fédération française des industriels Federec. Et investir dans de nouvelles capacités prendrait du temps, alors que cette annonce s’inscrit dans un contexte tendu pour certaines matières, comme les plastiques recyclés, pour lesquels la filière manque de débouchés chez les industriels.

Cette annonce favorisera en revanche les acteurs du secteur capables de fournir des déchets de grande qualité. Certains y voient aussi une volonté de la Chine de soutenir sa propre industrie du recyclage. Le pays « a lancé en 2017 un plan pour l’augmentation de 67% du chiffre d’affaires de l’industrie du recyclage en 2020, par rapport à 2015″, explique Vincent Aurez, expert en économie circulaire du cabinet EY.

Un contrat de 1 milliard de dollars pour Dassault

25 juillet 2017

Le constructeur aéronautique américain Boeing a conclu un contrat de 1 milliard de dollars (857 millions d’euros) avec l’éditeur français de logiciels Dassault Systèmes pour moderniser son système de production, affirme le journal Le Figaro dans son édition du mardi 25 juillet.
D’après ce dernier, détenu par le groupe Dassault, cet accord engage l’avionneur américain « sur trente ans, par tranches de dix ans renouvelables ». Il porte sur « l’utilisation systématique du logiciel  « 3DEXPERIENCE » pour concevoir les produits de demain, pour moderniser l’intégralité du système de production et pour déployer de nouveaux services ». Ce logiciel permet de regrouper sur une interface unique toutes les étapes de production, de la conception à la gestion des sous-traitants.

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