Archive for the 'Justice' Category

Aciérie de Saint-Saulve: décision le 19 décembre

13 décembre 2018

Hier à Strasbourg, l’audience décisive pour l’avenir d’Ascoval Saint-Saulve s’est achevée sur une note plutôt positive. Le dossier Altifort a répondu favorablement aux attentes du tribunal. Comme attendu, il rendra sa décision le mercredi 19 décembre.

Aciérie de Saint-Saulve: décision aujourd’hui

12 décembre 2018

Brève : Fleuron mondial dans les années 80 de la sidérurgie « filière électrique », l’aciérie de Saint-Saulve, lâchée par Vallourec, devrait échapper à la fermeture grâce au plan de reprise échafaudé par le groupe franco-belge Altifort, avec le soutien du gouvernement. De quoi recommencer à y croire pour les 280 salariés? Décision aujourd’hui du tribunal de grande instance de Strasbourg.

Justice: Fermeture d’un ferrailleur dans la mayenne

13 novembre 2018

Le 6 novembre dernier a débuté à Lignières-Orgères en Mayenne, le démantèlement d’un parc de carcasses de voitures et de ferrailles.DSCF0501
Depuis des dizaines d’années sur le hameau du Grand-Etinoux, des centaines de carcasses de voitures hors d’usage étaient entassées sur des parcelles appartenant à un ferrailleur. En 2014, le propriétaire n’avait plus les autorisations nécessaires pour exploiter son entreprise de ferrailles.
Après un état des lieux des parcelles effectué en présence d’un huissier, la sous-préfète de l’arrondissement de Mayenne Noura Kihal-Flégeau, accompagnée d’une quinzaine de gendarmes, lui a signifié l’évacuation de la ferraille et des véhicules hors d’usage. Une décision qui a suscité l’opposition du ferrailleur. Pris d’un malaise, ce dernier a dû être évacué par les sapeurs-pompiers vers le centre hospitalier d’Alençon (Orne). L’évacuation du parc pourrait durer des semaines.  Le stock est évalué par les services de la préfetcure de la Mayenne à 400 tonnes de ferrailles et 300 véhicules hors d’usage .

(Le courrier de la Mayenne)

Dernier sursis pour Ascoval

7 novembre 2018

C’est  donc un nouveau délai qui a été octroyé à Ascoval et à l’unique dossier de reprise déposé par Altifort. Le tribunal de Strasbourg se réunira à nouveau le 12 décembre. Une décision prévisible après la réunion de la semaine dernière à Bercy et les déclarations du ministre de l’Économie jugeant le dossier de reprise de l’aciérie de Saint-Saulve « solide et crédible  ». Le tribunal de grande instance de Strasbourg a choisi ce mercredi matin d’ajourner une nouvelle fois sa décision dans le dossier Ascoval. Il statuera sur le sort du site le 12 décembre. «  Cette fois, ce sera la dernière chance, il n’y aura pas d’autre report, prédit Bruno Kopczynski, porte-parole de l’intersyndicale, à la sortie de l’audience. C’est la der des der. »

Sursis pour Ascoval Saint-Saulve

24 octobre 2018

Deux semaines de sursis supplémentaires pour l’aciérie d’Ascoval et ses 281 salariés! La chambre commerciale du tribunal de grande instance de Strasbourg, qui devait statuer mercredi 24 octobre sur l’avenir de l’usine située à Saint-Saulve, près de Valenciennes (Nord), a décidé de renvoyer sa décision au 7 novembre.

« Clap de fin » pour l’aciérie Ascomètal – Vallourec Saint-Saulve ?

23 octobre 2018

Coup dur pour les 281 salariés de l’aciérie Ascoval, à Saint-Saulve, dans le Nord. Le groupe Vallourec, qui détient 40 % de l’usine placée en redressement judiciaire en janvier, a rejeté, lundi 22 octobre, la demande de soutien financier de la société Altifort, candidate à la reprise d’Ascoval.images

Alors que le tribunal de grande instance de Strasbourg doit statuer mercredi sur l’avenir de l’aciérie, Vallourec affirme dans un communiqué que le soutien demandé par Altifort, qu’il chiffre à 51 millions d’euros, serait « contraire à la préservation des intérêts du groupe ». Selon eux, « les demandes d’Altifort contraindraient Vallourec à acheter à cette novelle société son acier à des prix de plus de 30 % supérieurs à ses autres sources d’approvisionnement, mettant en péril (ses) activités françaises et européennes ».
« Au surplus, l’examen du plan de reprise montre que les besoins de financement du projet ont été largement sous-évalués et ne sont financés que pour une part minime par Altifort. Le reste du financement nécessaire, qui dépasse largement les sommes demandées à Vallourec, devait venir d’hypothétiques prêteurs et investisseurs. »ascometal
Dans l’hypothèse d’une fermeture de l’aciérie, Vallourec a fait savoir qu’il se mobiliserait pour favoriser le reclassement des salariés, « à hauteur des besoins et possibilités de ses activités installées en Hauts-de-France, en lien avec les autorités compétentes ». En juillet dernier, trois candidats se sont manifestés auprès des magistrats strasbourgeois pour reprendre l’usine, mais seul Altifort, société franco-belge déjà présente en France, a finalement déposé un dossier ferme. Créé en 2013, ce groupe industriel a repris neuf sites, notamment à Vallourec et ArcelorMittal. Altifort propose au tribunal d’investir quelque 140 millions d’euros, financés grâce à des fonds propres, des prêts bancaires, des fonds d’investissement ainsi que diverses aides publiques. En échange, la société propose de maintenir 281 emplois et d’en créer 133 supplémentaires.   Altifort souhaite toutefois que Vallourec, dont l’Etat est actionnaire, gère le passif social de l’entreprise (6 millions d’euros) et la remise en état des bâtiments qui accueilleront le futur train à fil (12 millions d’euros). Enfin, il faut que Vallourec continue de s’approvisionner en acier pendant dix-huit mois aux mêmes prix et dans les mêmes volumes pour permettre la transition. Ce qui revient à 51 millions d’euros, selon le groupe. « Ça représente au maximum 35 millions d’euros », assurait pourtant le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand. La semaine dernière, l’ancien ministre du travail, qui a rencontré Emmanuel Macron à l’Elysée vendredi, a mis la pression sur le gouvernement au cours d’une conférence de presse. « Au bout d’un moment, on en a marre d’être pris pour des cons, on sait exactement ce qu’ils sont en train de préparer, mais on ne se laissera pas faire ! (…) Si l’Etat prenait sa part, (l’entreprise) continuerait », a-t-il lancé. La fermeture définitive de cette aciérie marquerait la fin de la production d’acier « filière électrique » français dans la région Hauts- de- France.

 

(AFP)

70ème anniversaire du BIR à Barcelone

22 mai 2018

BIR

La société Ascométal reprise par Schmolz et Bickenbach

30 janvier 2018

C’est le goupe Schmolz & Bickenbach qui reprend Ascométal. Le groupe suisse a été officiellement désigné lundi 29 janvier par la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Strasbourg pour reprendre les cinq sites d’Ascometal, et ses 1 350 salariés. La reprise de la société sidérurgique sera effective à compter du 1 février, a indiqué le tribunal alsacien.
L’offre de reprise du groupe suisse, leader mondial de la production d’aciers longs en aciers spéciaux avec un chiffre d’affaires de 2,3 milliards d’euros en 2016, a été préférée à celle de l’anglo-indien GFG Alliance, et sa filiale Liberty House. Ce groupe détenu par l’entrepreneur Sanjeev Gupta constitue depuis le début des années 2010 une activité sidérurgique, mais n’était présent dans les aciers spéciaux que depuis 2016 et le rachat d’une ancienne filiale de Tata Steel. Début janvier, ce groupe a annoncé l’acquisition auprès de Rio Tinto de l’usine d’aluminium de Dunkerque pour près de 500 millions d’euros. Ce choix peut aussi condamner Ascoval et l’acièrie électrique de Saint-Saulve prés de Valenciennes.

4 candidats pour la reprise d’Ascométal

9 janvier 2018

Les  salariés d’Ascométal et  d’Ascoval, à Saint-Saulve, dans le Valenciennois, ne devraient pas tarder à être fixés sur leur sort. Une audience intermédiaire a lieu ce mercredi, au tribunal de grande instance de Strasbourg, celui-là même qui a placé Ascométal en redressement judiciaire le 21 novembre avant une nouvelle audience décisive cette fois le 24 janvier.ascometal

Deux candidats sur les quatre qui se sont manifestés semblent tenir la corde : le groupe anglo-indien Liberty propose une offre globale et qui s’assurerait notamment de la charge à l’aciérie de Saint-Saulve et les Suisses de Schmolz + Bickenbach qui ne veulent pas de Fos-sur-Mer et d’Ascoval. Les Espagnols de Sidenor et les Italiens de Beltrame ne proposeraient eux que des reprises partielles.

 

Bonne année 2018

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