Archive for the 'Ferrailles' Category

Véolia démantèle 2 plateformes pétrolières

16 janvier 2017

Veolia UK et son partenaire Peterson annoncent avoir remporté deux contrats pour le démantèlement et le recyclage de plateformes pétrolières sur leur site de Great Yarmouth, en Angleterre (comté de Norfolk).
Ces contrats couvrent la réception et le traitement à terre de matériaux offshore et de divers éléments associés pour le compte de l’un des majors de la production gazière. Ils contribueront à la création d’environ 10 nouveaux emplois. Les travaux, qui ont pour objectif un taux de recyclage de 96%, doivent démarrer au printemps 2017, une fois les plateformes remorquées jusqu’à terre. Les opérations de recyclage devraient durer environ quatre ans.

Le port de Bordeaux agréé pour le démantèlement des navires

9 janvier 2017

L’Union Européenne vient de publier la liste des sites internationaux de démantèlement de navires, agréés par l’institution. Bordeaux Port Atlantique figure parmi les 18 sites retenus dans le monde . Cette distinction reconnaît l’excellence des réalisations, des compétences, des procédures et des    équipements du pôle de recyclage de Bordeaux Port Atlantique. Elle récompense les investissements réalisés par Bordeaux Port Atlantique dans des outils qui lui permettent d’être un des plus important site français de cette liste en termes de tonnage et de dimensions et dans le top 6 européen :

La forme de radoub n°3 de Bassens

La forme de radoub n°3 de Bassens

Le site s’articule autour de la forme de radoub n°3 de Bassens (240m de long, 34m de large) cerné d’un terre-plein polyvalent de 3,5 hectares couvert de plusieurs milliers de m² de dalles étanches. L’ensemble des équipements répondent aux normes d’une ICPE, de l’Europe et de la Convention de Hong Kong.
Au cœur d’une des routes maritimes les plus importante du monde, ce site est le seul de la liste européenne qui est ouvert à tous les opérateurs de  démantèlement qui en font la demande et en appliquent les procédures. Recherché par ces sociétés, le site est actuellement occupé par la fin du chantier de démantèlement de l’ex-Jeanne d’Arc exécuté par le groupe Véolia pour le compte de la Marine Nationale. D’ici quelques semaines, l’ex-Colbert lui succédera pour clore un chantier global de démantèlement qui aura duré plus de 36 mois. Ces navires s’ajouteront à une liste de référence de batiments militaires et marchands en importante croissance depuis 2012. Bordeaux Port Atlantique prévoit de poursuivre en 2017 les investissements sur ces équipements afin de les optimiser et les rendre toujours plus compétitifs.

En France, deux autres sites ont également été retenus par l’UE: celui de la société « Les recycleurs bretons » Zone Industrielle de Kerbriant 29 610 Plouigneau ainsi que celui du groupe Baudelet,  MUG 616, Boulevard Jules Durand 76600 Le Havre.

Derichebourg confirme Bartin

1 décembre 2016

Le groupe Derichebourg confirme que la complète acquisition de la société Bartin Recycling, auparavant filiale du groupe Véolia, est intervenue ce mercredi 30 novembre 2016, toutes les conditions suspensives étant réalisées.  Bartin Recycling est spécialisée dans la collecte et le recyclage de métaux ferreux et non-ferreux. Elle assure sur une vingtaine de sites en France la valorisation des ferrailles. C’est un maillon majeur du secteur dans notre pays. L’entreprise valorise et recycle autour de 450.000 tonnes par an. Les sites  et activités de démantèlement et de déconstruction des matériels en fin de vie (aérien, maritime, ferroviaire) ne sont pas concernées par cette cession. Abderaman El Aoufir, directeur général délégué du groupe Derichebourg déclare :  » Cette acquisition s’inscrit dans une stratégie industrielle de long terme. Elle permet au groupe Derichebourg de développer son maillage territorial au niveau national et d’assurer l’approvisionnement de ses unités de recyclage par des volumes en provenance de ces sites récemment acquis.  »

Sous-marins nucléaires: on recycle!

3 novembre 2016

Sur les six sous-marins français de première génération entrés en service entre 1967 et 1985, cinq seront déconstruits sur un site spécialement aménagé au cœur du chantier de DCNS à Cherbourg.

Classée au titre de la protection de l’environnement (ICPE), la forme 5 du site DCNS de Cherbourg dans laquelle seront déconstruites les coques des cinq SNLE sera, dans un premier temps, remise à niveau. .

Classée au titre de la protection de l’environnement (ICPE), la forme 5 du site DCNS de Cherbourg dans laquelle seront déconstruites les coques des cinq SNLE sera, dans un premier temps, remise à niveau. .

Les premiers sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) développés par la France au lendemain de la Seconde Guerre mondiale vont être démantelés. La Direction générale de l’armement (DGA) a attribué ce marché de 100 millions d’euros à DCNS, le constructeur des SNLE. Sur les six bateaux de première génération entrés en service entre 1967 et 1985, cinq seront déconstruits sur un site aménagé au cœur du chantier de DCNS à Cherbourg. Le Redoutable, le tout premier SNLE porteur de la dissuasion nucléaire, a été transformé en musée à la Cité de la mer, à Cherbourg. Les cinq autres bateaux – Le Terrible, Le Foudroyant, L’Indomptable, Le Tonnant et L’Inflexible – seront démantelés par Veolia et désamiantés par Vinci, sous la maîtrise d’œuvre de DCNS.

Le sous-marin nucléaire lanceur d'engins Le Redoutable à la Cité de la Mer de Cherbourg

Le sous-marin nucléaire lanceur d’engins Le Redoutable à la Cité de la Mer de Cherbourg

Ces premiers SNLE ont été retirés du service actif entre 1991 et 2008. Leurs chaufferies nucléaires ont été placées en piscine de décontamination. Depuis, les sous-marins étaient parqués dans des bassins à Cherbourg. DCNS a entrepris les travaux d’aménagement du site, qui dureront vingt mois. Le démantèlement des SNLE durera jusqu’en 2027, à raison d’un bateau tous les deux ans. Les coques seront découpées, leurs ferrailles revendues et valorisés et les déchets traités. Ce contrat occupera 50 personnes chez DCNS et ses sous-traitants.

En pilotant le démantèlement des SNLE, le leader européen du naval militaire démontre «sa maîtrise de la totalité du cycle de vie des sous-marins, de la conception à la réalisation en passant par la maintenance et la déconstruction». C’est une bonne nouvelle pour le chantier de Cherbourg d’où sont sortis les quatre SNLE de deuxième génération – de type Le Triomphant – en service dans la Marine. À horizon 2020, DCNS espère engager la construction du premier SNLE de troisième génération en vue d’une mise en service dix ans plus tard.

Derichebourg avale Bartin

21 juillet 2016

À travers la signature d’un contrat de cession d’actions, en date du 19 juillet, Derichebourg annonce qu’il va acquérir Bartin Recycling, filiale du groupe Veolia, spécialisée dans la collecte et le recyclage des métaux ferreux et non ferreux.logo-bartin

Derichebourg financera cette acquisition à partir de lignes de crédit existantes. L’opération sera effective après l’obtention de l’autorisation au titre du contrôle des concentrations. Le groupe Bartin Recycling exploite en France 23 sites spécialisés dans le recyclage des ferrailles, non ferreux et déchets. Acteur majeur de ce secteur industriel, l’entreprise valorise et recycle 850 000 tonnes par an. Les activités de démantèlement et de déconstruction des matériels en fin de vie (aérien, maritime, ferroviaire, installations industrielles) de Veolia ne sont pas concernées par cette cession.  »Cette acquisition permet au groupe Derichebourg de développer son maillage territorial au niveau national et d’assurer l’approvisionnement de ses unités de recyclage par des volumes en provenance de ces sites récemment acquis », explique Abderaman El Aoufir, directeur général délégué du groupe Derichebourg. Dans une économie industrielle lourde, génératrice de chutes et déchets métalliques en berne, ce regroupement assure en effet à Derichebourg une augmentation significative de sa « production » et donc de son chiffre d’affaire.

Prix ferraille E 40 / 2016

20 juin 2016

E40

Baudelet reprend Gardet & de Bezenac

15 janvier 2016

Baudelet Environnement, groupe du Nord Pas de Calais spécialisé dans la collecte, le traitement et la valorisation des déchets  vient de reprendre l’entreprise normande – « Gardet & de Bezenac », organisée en 2 filiales : « Environnement » et « Recyclage », dans le cadre d’une transmission d’entreprise.arton75

Il s’agit de la toute première acquisition du groupe Baudelet Environnement hors de son territoire régional. Ce rapprochement se fait entre deux sociétés aux activités similaires  et structures familiales identiques. Ainsi proche de la retraite et sans successeur familial, le directeur général de Gardet & De Bezenac – Patrick Nion, a souhaité assurer la pérennité de son entreprise en trouvant un repreneur, de taille similaire et partageant les mêmes valeurs. Avec trois sites implantés à Grémonville, Fécamp et au Havre (Seine-Maritime), Gardet & de Bezenac est spécialisée, depuis 1932, dans la valorisation des déchets ménagers et commerciaux.1280x720-U-E Tout comme le groupe Baudelet Environnement, l’entreprise normande propose la valorisation des déchets industriels ainsi que la collecte et le traitement des ferrailles et métaux. Elle s’est par ailleurs lancée dans la déconstruction navale et ferroviaire, activité que Baudelet va continuer de développer. Pendant deux ans, Patrick Nion accompagnera le groupe Baudelet Environnement dans la reprise et le développement des affaires. Les deux filiales, « Gardet & de Bezenac Environnement » et « Gardet & de Bezenac Recycling » conservent leurs noms et leurs 40 collaborateurs.

Derichebourg reprend SLG Recycling

12 janvier 2016

Derichebourg a annoncé via un communiqué avoir finalisé l’acquisition du groupe SLG Recycling.derichebourg-doit-nourrir-son-monstre-1447089724
Cette entreprise est spécialisée dans le recyclage des métaux ferreux et non-ferreux ainsi que dans le traitement des déchets provenant des secteurs de l’industrie et de l’artisanat. Elle exploite 22 centres de recyclage principalement situés dans les régions Centre et Bretagne.
SLG Recycling a généré en 2014 un chiffre d’affaires de 85 millions d’euros et a traité cette année-là environ 300.000 tonnes de chutes. Le groupe emploie 270 salariés. Cette novelle acquisition permet à Derichebourg de renforcer son maillage territorial sur ces 2 régions où le groupe est aujourd’hui peu présent. La société escompte en outre développer des synergies opérationnelles entre ses activités actuelles et les activités de SLG Recycling. Derichebourg précise étudier d’autres opportunités de croissance externe dans les activités de recyclage, lesquelles sont rendues possibles après la baisse significative de l’endettement, consécutivement à la vente de la division aéroportuaire Servisair.

Nouveau contrat de démolition navale pour Galloo

19 novembre 2015

Le groupe franco-belge Galloo dont le siège se trouve à Menin (Belgique) a remporté auprès de la Marine nationale un nouveau contrat de déconstruction comprenant  7 bâtiments militaires désarmés.

L’ancien bâtiment atelier Jules Verne

L’ancien bâtiment atelier Jules Verne

Ce marché, notifié le 2 novembre, porte sur les ex-transports de chalands de débarquement Ouragan et Orage, l’ancien bâtiment de transport et de soutien Bougainville ainsi que l’ancien bâtiment atelier Jules Verne. À ces navires stationnés à Toulon s’ajoutent les ex-bâtiments de transport légers Francis Garnier et Jacques Cartier, ainsi que l’ex-remorqueur ravitailleur Rari, basés à Brest.

Avant leur départ pour le chantier de démolition de Gand en Belgique, le goupe Galloo et la Service de Soutien de la Flotte vont devoir réaliser un dossier de transfert transfrontalier de déchets, qui sera soumis aux autorités belges et françaises. Bien que désarmés depuis de longues années et sans valeur militaire, ces bateaux doivent également obtenir le feu vert de la Commission Interministérielle des Exportations de Matériels de Guerre (CIEMG). Une fois toutes les autorisations administratives obtenues, les coques seront mises à disposition de l’industriel, qui pourra organiser leur transfert vers la Belgique. Les premiers convois, composés de l’ex-Jules Verne et de l’ex-Rari, devraient quitter la France au printemps 2016 et être suivi par les deux suivants 8 mois plus tard.qmxx_4071698_1.jpg10

Ce nouveau marché, pour lequel les coques concernées représentent un poids d’environ 25.000 tonnes, s’ajoute à ceux précédemment enregistrés par Galloo avec la Marine française. Le premier portait sur l’ex-escorteur d’escadre Bouvet, qui servait de brise-lames à Lorient et avait été transféré vers le chantier de déconstruction de Gand en septembre 2012. Puis, en décembre 2013, Galloo s’était vu notifier le contrat portant sur le démantèlement des anciens escorteurs d’escadre Duperré et La Galissonnière, des ex-avisos-escorteurs Enseigne de Vaisseau Henri et Commandant Rivière, ainsi que des ex-avisos Détroyat et Jean Moulin, le tout représentant 13.000 tonnes. Ils étaient stationnés dans le Finistère, au cimetière marin de Landévennec et à Lanvéoc-Poulmic, à l’exception du Commandant Rivière, désarmé à Toulon. Alors que l’ex-Détroyat a été remorqué à Gand mi-septembre, la dernière coque de ce lot, celle de l’ex-EV Henry, devrait rejoindre la Belgique d’ici la fin de l’année.

Ferrailles: Derichebourg repend Valerio

24 octobre 2015

Derichebourg Environnement annonce que sa filiale Purfer a finalisé l’acquisition du groupe Valerio. Cette société est spécialisée dans la collecte et le traitement des déchets métalliques ferreux et non-ferreux dans les Alpes-Maritimes (3 chantiers à Vallauris, Mougins et à l’est de Nice) et le Var (1 chantier à Pignans). « Cette acquisition permet à Derichebourg Environnement de densifier son maillage territorial dans le sud-est de la France, de conforter ainsi son positionnement, et d’assurer un complément d’approvisionnement pour son broyeur de Carros. » précise le groupe.

D’autre part, Derichebourg annonce aussi être entré en négociations exclusives avec le groupe Galloo (Belgique) en vue de l’acquisition de fonds de commerce ou de titres de participation relatifs à six chantiers de collecte et de préparation de déchets métalliques, essentiellement situés en Ile-de-France.d3i_photo3
Le groupe explique que la concrétisation de cette opération lui permettrait de densifier également ses positions en Ile-de-France, et d’optimiser le taux d’utilisation de ses matériels industriels, en particulier de ses broyeurs, à un moment où la conjoncture est particulièrement difficile pour les recycleurs en terme de volume d’approvisionnement. Les sites concernés sont basés à Bonneuil sur Marne, Ivry, Châtillon, Nanterre, Saint-Pierre les Nemours, et en Eure-et-Loir (Gellainville). Le projet englobe également le fonds de commerce de la société Almetal Paris.

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