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RE-CYCLAGES dans le cadre de l’Été au Sénat

4 août 2015

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Fin de vie pour la « Jeanne d’Arc »

13 octobre 2014

Le mythique navire-école de la Marine nationale, la «Jeanne d’Arc», effectue son dernier voyage depuis Brest jusqu’à Bordeaux où il sera déconstruit, mettant définitivement un terme à sa longue carrière d’ambassadeur de la France aux quatre coins du globe.

Considéré depuis son désarmement en 2010 comme une simple coque, l’ancien porte-hélicoptère a quitté en début d’après-midi samedi 11 octobre, la base navale de Brest pour Bassens, près de Bordeaux, où il sera démantelé par Veolia Propreté, la filiale de Veolia spécialisée dans la déconstruction navale. La coque de 181 mètres aux lignes racées avec un bloc passerelle à l’avant et une grande plate-forme porte-hélicoptère à l’arrière sera emmenée à Bassens par un remorqueur, après son dernier voyage de quelques jours.

Construite à l’arsenal de Brest de 1959 à 1964, la «vieille dame», comme l’appelaient affectueusement les marins du bord, était cependant en pré-retraite depuis 2004. «C’est un bateau très, très esthétique, qui a toujours eu une silhouette moderne malgré son âge», juge Bernard Prézelin, auteur de l’annuaire naval de référence Flottes de combat, rappelant le «rôle d’ambassadeur» du navire auprès de tous les pays visités. Durant ses 46 ans de carrière, la Jeanne d’Arc a effectué 800 escales, sillonné 84 pays et parcouru 3,25 millions de kilomètres, soit l’équivalent de 79 tours du monde. Elle a en outre formé des milliers d’élèves officiers.

C’est une page de l’histoire de la marine nationale qui se tourne définitivement!

Nous sommes tous des « hommautos »…

1 avril 2014

Nous sommes tous des « hommautos »…
En l’utilisant tous les jours, en y passant des heures d’affilée, la voiture est devenue un objet auquel on ne réfléchit plus, un objet tellement commun qu’il semble qu’il n’y ait rien à en dire. Elle fait partie de notre vie, l’envahit, la hante. Nous en respirons les gaz d’échappement, en expérimentons les risques, en espérons des plaisirs. Seuls ou accompagnés, nous y réfléchissons, nous y rêvassons, nous y écoutons les informations… ou nous nous transformons en conducteur irascible…
Le propos n’est pas de porter un jugement moral sur l’automobile, ni seulement de dire qu’il est préférable de limiter son usage, de se déplacer à pied ou à vélo, même si cela nous fait redécouvrir des plaisirs oubliés : retrouver notre corps, sa temporalité, être à l’écoute de notre environnement naturel, urbain ou social. Il est ici question de suggérer un dialogue, afin de penser la voiture au lieu de la subir. En quarante et un petits récits, nous découvrons qu’elle n’est pas une question de choix personnel, mais un problème collectif, social. Sa place dans nos sociétés révèle en effet qu’elle est ritualisée avec une forte connotation symbolique. Cet ouvrage suscite une véritable prise de conscience et nous permet de poser un regard objectif sur la place de l’automobile dans notre société, et donc sur nous-mêmes.
Florent Bussy est professeur agrégé et docteur en philosophie, chargé de cours à l’université de Rouen. Militant en écologie politique, il est très engagé dans les milieux associatifs et politiques de Haute-Normandie. Il a écrit de nombreux articles et a participé au Sarkophage. Il collabore désormais à la revue Les Zindigné(e)s, dirigée par Paul Ariès. Il est l’auteur de deux livres à paraître : Qu’est-ce que le totalitarisme ?, chez Vrin, et Le Totalitarisme : histoire et philosophie d’un phénomène politique extrême, aux éditions du Cerf.

  1. libre.solidaire@gmail.com
  2. E-Mail : durand.syl@orange.fr
  3. www.sdcommunication.fr

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Jean De Kervasdoué: Ils ont perdu la raison

5 mars 2014

Un essai très argumenté contre les sophismes et les idées reçues.
Une confusion de la pensée s’est installée en France qui fait que nous ne croyons plus au progrès. Pourtant si nous sommes vivants et jouissons de quelques facilités, c’est parce qu’il y a cinq siècles des hommes ont inventé la méthode scientifique d’où est sortie la technique. La gauche française a longtemps cru au progrès. Sans en ignorer les dangers, elle savait que la recherche scientifique et technique était la dernière frontière de l’aventure humaine. Cette foi disparaît. Pour la droite, c’était déjà fait.
La production des centrales nucléaires est limitée et les objectifs annoncés en matière d’énergie semblent contraires aux intérêts économiques et écologiques du pays. On s’acharne sur les pesticides – médicaments des plantes – en ignorant leurs considérables bienfaits. La culture des OGM est interdite par des gens inconscients d’être manipulés. On refuse d’aller voir si notre sous-sol recèlerait du gaz de schiste. Le moteur Diesel est considéré comme plus dangereux que le tabac pour la santé… Et le ministère de la Santé proscrit des médicaments à l’utilité incontestable. On sait qu’il est difficile de fonder des décisions politiques sur le savoir et l’expertise. Mais il semble bien que le pouvoir politique ne se sent plus légitime pour faire reconnaître la raison. C’est la pression de l’opinion et des modes qui l’emporte ; le pouvoir ne résiste pas à la démagogie et aux sophismes. Nos gouvernants ne disent que ce que l’opinion est prête à entendre plutôt que de défendre l’intérêt général. Et l’opinion est manipulée par des faiseurs de peur. Pendant ce temps le progrès scientifique galope, l’irrésistible curiosité des hommes avance et des chercheurs partent travailler sous d’autres cieux. Fermer la voie à des industries du futur n’est que pauvre manière d’éviter de traiter les questions posées par la science et la technique aux sociétés contemporaines.

Jean de Kervasdoué est ingénieur agronome, ingénieur des ponts et des forêts, membre de l’Académie des technologies, professeur émérite au Conservatoire national des arts et métiers. Il a publié dix-sept livres sur l’écologie politique et la santé, dont Les Prêcheurs de l’Apocalypse, qui a connu un grand succès.

 

De   Jean De Kervasdoué
« Ils ont perdu la raison » Éditions ROBERT LAFFONT

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Apple recycle

4 mars 2014

Apple a lancé lundi 3 mars en France son programme de recyclage de ses « iPhone » qui permet aux utilisateurs de rapporter en magasin leur ancien modèle afin d’obtenir un crédit d’achat pour un nouveau téléphone.

Apple Store

Le géant américain a lancé ce programme de reprise à la fin d’août aux Etats-Unis. Depuis trois ans, il était possible de recycler son appareil mais uniquement en ligne. « Les iPhone ont une grande valeur. Les magasins en France ont donc décidé de lancer un programme pour aider les clients qui souhaitent rapporter les iPhone des générations précédentes à des fins de recyclage ou de réutilisation », a indiqué l’entreprise américaine. « Outre l’impact positif pour l’environnement, les clients recevront contre leur ancien téléphone un crédit d’achat qu’ils pourront utiliser pour un nouvel appareil », est-il précisé. Chaque personne rapportant dans un Apple Store son iPhone peut ainsi bénéficier d’un crédit d’achat allant jusqu’à 215 euros sur l’achat d’un nouveau smartphone. Quelque 150 millions d’iPhone ont été vendus dans le monde l’année dernière, Apple ne communique pas sur le nombre vendu en France.

Fukushima : vers une contamination planétaire ?

19 février 2014

Trois ans après la catastrophe nucléaire de la centrale de Fukushima Daiichi, une autre catastrophe se profile. Sanitaire celle là!

www.digitalglobe.com

Les premiers cas de cancers sont apparus. 26 déjà, tous chez des enfants de 0 à 18 ans. Plus d’une trentaine de cas sont suspects, et des dizaines de milliers d’enfants n’ont pas encore été testés. Le gouvernement tente de minimiser l’ampleur du drame. Mais les familles s’angoissent, et des mères sont en colère. Et la contamination s’étend, au-delà du Japon. Tous les jours, des centaines de tonnes d’eau hautement contaminées sont déversées dans le Pacifique. Sur les plages de Californie les chercheurs, témoins de l’arrivée quotidienne de déchets du tsunami sur leurs plages,tentent par tous les moyens d’alerter les autorités. Les scientifiques du monde entier redoutent les effets incalculables sur la santé des populations si les poissons du pacifique continuent à être consommés sans aucun contrôle : un laboratoire d’analyses suisse vient de découvrir du césium 131 et 134 dans des barquettes de poisson dans un supermarché, ou dans du thé vert venant du japon !! Quelle est l’ampleur réelle de la contamination, humaine et environnementale ? Les contrôles sont-ils efficaces ? Sommes-nous au bord d’une catastrophe sanitaire à l’échelle mondiale ? Enquête sur le premier scandale nucléaire de l’ère de la mondialisation.

Fukushima : l’irradiation frappera la Côte Ouest américaine en 2014

À suivre sur France 3  –  Pièces à conviction N° 105
MERCREDI 26 FEVRIER 2013           A 23h10
L’enquête sera suivie d’un débat animé par la journaliste Patricia Loison

réagissez et débattez sur #paconviction

57éme World Press Photo 2013

14 février 2014

 

Les résultats du 57e World Press Photo ont été annoncés le 14 février. C’est John Stanmeyer, photo journaliste de l’agence VII, qui remporte le premier prix.

Son image réalisée pour National Geographic, a été prise à Djibouti en février 2013. Elle témoigne des migrants africains tentant de capter un réseau téléphonique pour joindre leurs proches. Le jury, composé de professionnels de la photographie et de la presse du monde entier, a récompensé au total 53 photographes, dans neuf catégories, telles que l'actualité, le sport ou la nature.

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