Archive for the 'Politique' Category

Les frontières se ferment pour les déchets

14 avril 2019

Après la Chine et la Malaisie, l’Inde vient d’interdire l’importation de déchets plastique. La Thaïlande les interdira en 2020 et le Vietnam en 2025. Les volumes entrants de déchets ont augmenté considérablement dans ces pays depuis la fermeture des frontières chinoises aux déchets non triés en 2017. Et aucun d’entre eux ne dispose de capacités suffisantes de recyclage pour faire face à cet afflux massif.

Ascoval en sursis

27 février 2019

La chambre commerciale du tribunal de grande instance de Strasbourg vient d’accorder un mois de délai à Ascoval Saint-Saulve (aciérie). Le temps de trouver un éventuel repreneur en remplacement d’Altifort, défaillant . La trésorerie permet de tenir tout le mois de mars. L’aciérie est plus que jamais en sursis et tourne au ralenti avec seulement une trentaine de personnes…

FRN N° 108 Décembre 2018

Aciérie de Saint-Saulve: décision aujourd’hui

12 décembre 2018

Brève : Fleuron mondial dans les années 80 de la sidérurgie « filière électrique », l’aciérie de Saint-Saulve, lâchée par Vallourec, devrait échapper à la fermeture grâce au plan de reprise échafaudé par le groupe franco-belge Altifort, avec le soutien du gouvernement. De quoi recommencer à y croire pour les 280 salariés? Décision aujourd’hui du tribunal de grande instance de Strasbourg.

Les cours du pétrole à la baisse

9 novembre 2018

Petrole

Dernier sursis pour Ascoval

7 novembre 2018

C’est  donc un nouveau délai qui a été octroyé à Ascoval et à l’unique dossier de reprise déposé par Altifort. Le tribunal de Strasbourg se réunira à nouveau le 12 décembre. Une décision prévisible après la réunion de la semaine dernière à Bercy et les déclarations du ministre de l’Économie jugeant le dossier de reprise de l’aciérie de Saint-Saulve « solide et crédible  ». Le tribunal de grande instance de Strasbourg a choisi ce mercredi matin d’ajourner une nouvelle fois sa décision dans le dossier Ascoval. Il statuera sur le sort du site le 12 décembre. «  Cette fois, ce sera la dernière chance, il n’y aura pas d’autre report, prédit Bruno Kopczynski, porte-parole de l’intersyndicale, à la sortie de l’audience. C’est la der des der. »

« Clap de fin » pour l’aciérie Ascomètal – Vallourec Saint-Saulve ?

23 octobre 2018

Coup dur pour les 281 salariés de l’aciérie Ascoval, à Saint-Saulve, dans le Nord. Le groupe Vallourec, qui détient 40 % de l’usine placée en redressement judiciaire en janvier, a rejeté, lundi 22 octobre, la demande de soutien financier de la société Altifort, candidate à la reprise d’Ascoval.images

Alors que le tribunal de grande instance de Strasbourg doit statuer mercredi sur l’avenir de l’aciérie, Vallourec affirme dans un communiqué que le soutien demandé par Altifort, qu’il chiffre à 51 millions d’euros, serait « contraire à la préservation des intérêts du groupe ». Selon eux, « les demandes d’Altifort contraindraient Vallourec à acheter à cette novelle société son acier à des prix de plus de 30 % supérieurs à ses autres sources d’approvisionnement, mettant en péril (ses) activités françaises et européennes ».
« Au surplus, l’examen du plan de reprise montre que les besoins de financement du projet ont été largement sous-évalués et ne sont financés que pour une part minime par Altifort. Le reste du financement nécessaire, qui dépasse largement les sommes demandées à Vallourec, devait venir d’hypothétiques prêteurs et investisseurs. »ascometal
Dans l’hypothèse d’une fermeture de l’aciérie, Vallourec a fait savoir qu’il se mobiliserait pour favoriser le reclassement des salariés, « à hauteur des besoins et possibilités de ses activités installées en Hauts-de-France, en lien avec les autorités compétentes ». En juillet dernier, trois candidats se sont manifestés auprès des magistrats strasbourgeois pour reprendre l’usine, mais seul Altifort, société franco-belge déjà présente en France, a finalement déposé un dossier ferme. Créé en 2013, ce groupe industriel a repris neuf sites, notamment à Vallourec et ArcelorMittal. Altifort propose au tribunal d’investir quelque 140 millions d’euros, financés grâce à des fonds propres, des prêts bancaires, des fonds d’investissement ainsi que diverses aides publiques. En échange, la société propose de maintenir 281 emplois et d’en créer 133 supplémentaires.   Altifort souhaite toutefois que Vallourec, dont l’Etat est actionnaire, gère le passif social de l’entreprise (6 millions d’euros) et la remise en état des bâtiments qui accueilleront le futur train à fil (12 millions d’euros). Enfin, il faut que Vallourec continue de s’approvisionner en acier pendant dix-huit mois aux mêmes prix et dans les mêmes volumes pour permettre la transition. Ce qui revient à 51 millions d’euros, selon le groupe. « Ça représente au maximum 35 millions d’euros », assurait pourtant le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand. La semaine dernière, l’ancien ministre du travail, qui a rencontré Emmanuel Macron à l’Elysée vendredi, a mis la pression sur le gouvernement au cours d’une conférence de presse. « Au bout d’un moment, on en a marre d’être pris pour des cons, on sait exactement ce qu’ils sont en train de préparer, mais on ne se laissera pas faire ! (…) Si l’Etat prenait sa part, (l’entreprise) continuerait », a-t-il lancé. La fermeture définitive de cette aciérie marquerait la fin de la production d’acier « filière électrique » français dans la région Hauts- de- France.

 

(AFP)

François de Rugy remplace Nicolas Hulot

5 septembre 2018

L’actuel président de l’Assemblée Nationale, François de Rugy, remplace Nicolas Hulot au poste de ministre de la Transition écologique et solidaire.2595821-passation-jpg  L’ex-EELV, désormais encarté LREM et qui se définit toujours comme écologiste, a été choisi pour remplacer Nicolas Hulot qui a démissionné le 28 août. Il devient par ailleurs le numéro trois du gouvernement.

Philippe MAILLARD, nouveau président de la FNAD

26 juin 2018

Philippe MAILLARD, Directeur Général Adjoint France de SUEZ vient d’être élu Président de la Fédération Nationale des Activités de la Dépollution et de l’Environnement (FNADE). Il succède à Jean-Marc BOURSIER qui occupait cette fonction depuis 2015.Zz66aLlE_400x400

Philippe Maillard, 50 ans, possède une grande expertise des métiers de l’environnement qu’il a acquis au sein du groupe Suez en occupant différentes fonctions de direction dans les métiers des déchets et de l’eau, en France et à l’International. Ingénieur diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, il a également présidé la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau (FP2E) en 2014 et 2015. Philippe MAILLARD a déclaré lors du congrès de la FNADE ce 21 juin. « Je suis ravi et honoré du mandat que les adhérents de la FNADE me confient aujourd’hui. Nous avons de nombreux défis à relever ensemble, pour accompagner la transition écologique et les prochaines étapes de la Feuille de Route Economie Circulaire car le recyclage et la valorisation énergétique des déchets ont un rôle déterminant dans la boucle circulaire. Les entreprises de la FNADE contribuent activement à cet enjeu collectif et je suis convaincu de leur engagement. » La Feuille de Route Economie Circulaire, présentée en avril dernier par le gouvernement, encadre le chemin et les objectifs : réduction de 50% du stockage et recyclage de tous les plastiques à horizon 2025, incitation à trier plus et mieux… autant de défis qui nous imposent, en tant qu’industriels de l’économie circulaire, d’agir aux cotés des pouvoirs publics et des parties prenantes afin de permettre de faire de ces ambitions une réalité et une réalité pérenne.

l’Europe taxe les produits américains

22 juin 2018

L’Union européenne (UE) a lancé sa contre-offensive dans le conflit commercial qui l’oppose à Donald Trump. Bruxelles impose désormais des droits de douane additionnels sur des dizaines de produits américains, comme les jeans, le bourbon ou les motos.images

Ces nouvelles taxes, officiellement entrées en vigueur vendredi 22 juin à minuit, se veulent la réponse des Européens aux taxes de 25 % sur l’acier et de 10 % sur l’aluminium imposées par les Etats-Unis à la plupart des pays du monde, dont certains de ses alliés. « La décision unilatérale et injustifiée des Etats-Unis » d’imposer ces droits de douane « ne nous laisse pas d’autre choix », a insisté cette semaine la commissaire européenne au commerce Cecilia Malmström. « Les règles du commerce international ne peuvent être violées sans réaction de notre part », a précisé Mme Malmström, ajoutant que « si les Etats-Unis supprimaient leurs tarifs douaniers », les mesures européennes seraient « également supprimées ».7599405_41bf847a-23a2-11e8-b04e-5d8fb6547543-1_1000x625

Pour le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, la réponse européenne se veut « claire et mesurée » face à une décision américaine qui « défie toute logique ». Les taxes imposées par l’UE s’appliquent sur une liste de biens fabriqués aux Etats-Unis, comme des produits agricoles (riz, maïs, tabac…), en acier, ainsi que des véhicules (motos, bateaux…) ou du textile. « Si nous avons choisi des produits comme les Harley-Davidson, le beurre de cacahuète, le bourbon, c’est parce qu’il y a des alternatives sur le marché. Nous ne voulons rien faire qui puisse nuire aux consommateurs, a expliqué jeudi le vice-président de la Commission européenne Jyrki Katainen. De plus, ces produits auront politiquement une forte portée symbolique. »
Avant l’UE, le Mexique, également concerné, avait déjà mis en place début juin des mesures de rétorsion contre Washington, tandis que le Canada a promis de le faire début juillet. Dans ce contexte, déjà marqué par les tensions entre la Chine et les Etats-Unis, le spectre d’une guerre commerciale mondiale commence à se dessiner. Le risque est d’autant plus grand que Donald Trump envisage aussi de taxer les automobiles étrangères, ce qui porterait tout particulièrement préjudice aux constructeurs japonais et allemands. La crainte d’une escalade dans le conflit a d’ailleurs agité jeudi les bourses européennes, qui ont fini dans le rouge. Les Européens ont longtemps espéré échapper aux taxes punitives annoncées en mars par Donald Trump. Mais après deux exemptions temporaires et des tentatives de discussions commerciales avec Washington, l’UE a finalement vu ces taxes s’appliquer le 1er juin. Dans la foulée, les Européens ont déposé une plainte devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC). images-1

Ils comptent aussi instaurer des mesures dites « de sauvegarde » pour protéger leur marché de l’acier et de l’aluminium étrangers qui ne trouveraient plus de débouchés aux Etats-Unis. Les mesures de rétorsion appliquées depuis vendredi sur les produits américains correspondent, en valeur, aux dommages causés par la décision américaine sur les exportations européennes d’acier et d’aluminium vers les Etats-Unis, soit un total de 6,4 milliards d’euros en 2017

(AFP/Le Monde)

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