Archive for the 'Économie' Category

Le marché automobile français en hausse de 3% en 2018

2 janvier 2019

Avec 165 390 voitures neuves immatriculées en décembre 2018, le marché automobiles français a diminué de 14,5 % à nombre de jours ouvrés identique (20jours). Sur douze mois, les ventes de voitures neuves ont atteint 2 173 481 unités, en hausse de 3 % en données brutes et de 2,6 % à nombre de jours ouvrés comparable (252 jours en 2018, contre 251 en 2017).6893772_voitures-neuves-ok_1000x625
Avec 206 119 immatriculations de véhicules légers en décembre, le marché automobile français a reculé de 11,5 % à nombre de jours ouvrés identique. Il s’est établi à 2 632 607 unités sur l’ensemble de l’année, en progression de 3,3 % en données brutes et de 2,9 % à nombre de jours ouvrés comparable. Les ventes de véhicules industriels ont de leur côté enregistré une hausse de 0,8 % en décembre, à4 367 unités, et de 7,7 % sur l’ensemble de l’année, à 54 298 unités. Le marché des voitures d’occasion est par ailleurs estimé à 404 012 unités en décembre, en baisse de 0,8 %, et à 5 632 358 unités sur l’ensemble de l’année, en recul de 0,8 % également. Les ventes de voitures des marques françaises ont augmenté de 8,3 % l’an dernier (+ 6,2 % pour Citroën, à 213 844 unités ; + 12,6 % pour DS, à 24 004 unités ; + 6,2 % pour Peugeot, à 389 518unités ; 71 619 unités pour Opel ; – 2,5 % pour Renault, à 406 222 unités ; + 19,1 % pour Dacia, à 140 326 unités ; 1 156 unités pour Alpine). Par groupes, PSA a enregistré une hausse de 13,4 % (à 698 985 unités), tandis que Renault a progressé de 2,5 % (à 547 704 unités). Les ventes des constructeurs étrangers ont en revanche diminué de 3,4 % en 2018, à 926 566 unités (- 1,1 % pour le groupe Volkswagen, à 259 268 unités ; + 9,9 % pour le groupe Toyota, à 103387 unités ; + 12,7 % pour FCA, à 100 626 unités ; – 3,2 % pour BMW, à 84 931 unités ; – 2,1 %pour le groupe Ford, à 82 633 unités ; + 16,5 % pour le groupe Hyundai, à 77 855 unités ; – 3,8 %pour le groupe Daimler, à 73 254 unités ; – 17,6 % pour le groupe Nissan, à 60 551 unités ; + 13,1% pour Volvo Cars, à 18 349 unités). L’année écoulée a confirmé le déclin du diesel.
Le CCFA estime que les véhicules roulant au gazole représenteraient moins de 40 % des immatriculations en 2018, contre encore 47,3 % en2017. Cette désaffection n’a toutefois profité que modérément aux voitures électriques ou hybrides, dont les ventes ont augmenté de 6 % en 2018. « Cela reste encore faible, mais l’offre va réellement arriver sur le marché en 2019 et 2020 », a indiqué à l’AFP François Roudier, porte-parole du CCFA. Au 1er janvier, le gouvernement a mis en application le doublement à 4 000 euros de la prime à la conversion pour les ménages non imposables qui se débarrasseront d’un vieux véhicule à essenceou diesel, à condition d’habiter à plus de 30 kilomètres de son lieu de travail. « Avec les dernières normes, les véhicules diesel et à essence sont aujourd’hui au même niveau d’émission de particules, mais cela renchérit le coût des diesel, qui sortent ainsi de l’entrée de gamme », a expliqué M. Roudier. « On est en train de voir réduire le diesel au moment même où il n’y a plus de problématique et au moment même où les véhicules à essence vont avoir la même problématique » d’émission de particules, a pour sa part déclaré Fabrice Godefroy, président de l’Association Les Diésélistes de France 2019, le 31 décembre au micro d’Europe 1.

FRN N° 108 Décembre 2018

Aciérie de Saint-Saulve: décision le 19 décembre

13 décembre 2018

Hier à Strasbourg, l’audience décisive pour l’avenir d’Ascoval Saint-Saulve s’est achevée sur une note plutôt positive. Le dossier Altifort a répondu favorablement aux attentes du tribunal. Comme attendu, il rendra sa décision le mercredi 19 décembre.

Aciérie de Saint-Saulve: décision aujourd’hui

12 décembre 2018

Brève : Fleuron mondial dans les années 80 de la sidérurgie « filière électrique », l’aciérie de Saint-Saulve, lâchée par Vallourec, devrait échapper à la fermeture grâce au plan de reprise échafaudé par le groupe franco-belge Altifort, avec le soutien du gouvernement. De quoi recommencer à y croire pour les 280 salariés? Décision aujourd’hui du tribunal de grande instance de Strasbourg.

Le pétrole à la baisse

14 novembre 2018

(Bourse) – Nouvelles baisses sur le marché de l’or noir. Les cours des barils de Brent européen et de WTI américain cèdent chacun plus de – 4% . Si le premier retombe à son niveau de début avril 2018, la référence américaine revient, elle, à son niveau de décembre 2017.

Petrole

Les cours du pétrole à la baisse

9 novembre 2018

Petrole

Dernier sursis pour Ascoval

7 novembre 2018

C’est  donc un nouveau délai qui a été octroyé à Ascoval et à l’unique dossier de reprise déposé par Altifort. Le tribunal de Strasbourg se réunira à nouveau le 12 décembre. Une décision prévisible après la réunion de la semaine dernière à Bercy et les déclarations du ministre de l’Économie jugeant le dossier de reprise de l’aciérie de Saint-Saulve « solide et crédible  ». Le tribunal de grande instance de Strasbourg a choisi ce mercredi matin d’ajourner une nouvelle fois sa décision dans le dossier Ascoval. Il statuera sur le sort du site le 12 décembre. «  Cette fois, ce sera la dernière chance, il n’y aura pas d’autre report, prédit Bruno Kopczynski, porte-parole de l’intersyndicale, à la sortie de l’audience. C’est la der des der. »

Sursis pour Ascoval Saint-Saulve

24 octobre 2018

Deux semaines de sursis supplémentaires pour l’aciérie d’Ascoval et ses 281 salariés! La chambre commerciale du tribunal de grande instance de Strasbourg, qui devait statuer mercredi 24 octobre sur l’avenir de l’usine située à Saint-Saulve, près de Valenciennes (Nord), a décidé de renvoyer sa décision au 7 novembre.

« Clap de fin » pour l’aciérie Ascomètal – Vallourec Saint-Saulve ?

23 octobre 2018

Coup dur pour les 281 salariés de l’aciérie Ascoval, à Saint-Saulve, dans le Nord. Le groupe Vallourec, qui détient 40 % de l’usine placée en redressement judiciaire en janvier, a rejeté, lundi 22 octobre, la demande de soutien financier de la société Altifort, candidate à la reprise d’Ascoval.images

Alors que le tribunal de grande instance de Strasbourg doit statuer mercredi sur l’avenir de l’aciérie, Vallourec affirme dans un communiqué que le soutien demandé par Altifort, qu’il chiffre à 51 millions d’euros, serait « contraire à la préservation des intérêts du groupe ». Selon eux, « les demandes d’Altifort contraindraient Vallourec à acheter à cette novelle société son acier à des prix de plus de 30 % supérieurs à ses autres sources d’approvisionnement, mettant en péril (ses) activités françaises et européennes ».
« Au surplus, l’examen du plan de reprise montre que les besoins de financement du projet ont été largement sous-évalués et ne sont financés que pour une part minime par Altifort. Le reste du financement nécessaire, qui dépasse largement les sommes demandées à Vallourec, devait venir d’hypothétiques prêteurs et investisseurs. »ascometal
Dans l’hypothèse d’une fermeture de l’aciérie, Vallourec a fait savoir qu’il se mobiliserait pour favoriser le reclassement des salariés, « à hauteur des besoins et possibilités de ses activités installées en Hauts-de-France, en lien avec les autorités compétentes ». En juillet dernier, trois candidats se sont manifestés auprès des magistrats strasbourgeois pour reprendre l’usine, mais seul Altifort, société franco-belge déjà présente en France, a finalement déposé un dossier ferme. Créé en 2013, ce groupe industriel a repris neuf sites, notamment à Vallourec et ArcelorMittal. Altifort propose au tribunal d’investir quelque 140 millions d’euros, financés grâce à des fonds propres, des prêts bancaires, des fonds d’investissement ainsi que diverses aides publiques. En échange, la société propose de maintenir 281 emplois et d’en créer 133 supplémentaires.   Altifort souhaite toutefois que Vallourec, dont l’Etat est actionnaire, gère le passif social de l’entreprise (6 millions d’euros) et la remise en état des bâtiments qui accueilleront le futur train à fil (12 millions d’euros). Enfin, il faut que Vallourec continue de s’approvisionner en acier pendant dix-huit mois aux mêmes prix et dans les mêmes volumes pour permettre la transition. Ce qui revient à 51 millions d’euros, selon le groupe. « Ça représente au maximum 35 millions d’euros », assurait pourtant le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand. La semaine dernière, l’ancien ministre du travail, qui a rencontré Emmanuel Macron à l’Elysée vendredi, a mis la pression sur le gouvernement au cours d’une conférence de presse. « Au bout d’un moment, on en a marre d’être pris pour des cons, on sait exactement ce qu’ils sont en train de préparer, mais on ne se laissera pas faire ! (…) Si l’Etat prenait sa part, (l’entreprise) continuerait », a-t-il lancé. La fermeture définitive de cette aciérie marquerait la fin de la production d’acier « filière électrique » français dans la région Hauts- de- France.

 

(AFP)

Cours ferrailles E40 Import Italie du Nord 2018

23 août 2018

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