Archive for the 'Technique' Category

La MOL Triumph plus grand porte conteneurs du monde

27 mars 2017

Aujourd’hui 27 mars, la compagnie japonaise MOL (Mitsui O.S.K. Lines) vient officiellement de baptiser le MOL Triumph, un bâtiment qui peut transporter plus de 20.150 conteneurs.2072887_le-mol-triumph-est-officiellement-le-plus-gros-porte-conteneurs-du-monde-web-tete-0211885139423

Devenant ainsi le premier navire à dépasser la barre symbolique des 20.000 conteneurs! Commandé en février 2015 aux chantiers navals de Samsung Heavy Industries, le MOL Triumph mesure 400 mètres de long, 58,8 m de large et 32,8 m de haut. Il est remis à l’armateur japonais et va réaliser son voyage inaugural. Il doit assurer des liaisons maritimes entre l’Asie et l’Europe et transporter cette année un peu plus d’un million de conteneurs. Le groupe japonais ne veut pas en rester là. Il a en effet commandé six porte-conteneurs de cette capacité. Quatre seront construits en Corée et les deux autres au Japon. Le coût de fabrication unitaire de chacun de ces navires est de 154,9 millions de dollars, soit environ 138,5 millions d’euros. MOL ne gardera pas très longtemps sa couronne, car dans la course au gigantisme, son trône devrait lui être ravi par un rival de Hong Kong. OOCL (Orient Overseas Container Line) doit en effet prendre livraison à partir de la fin de l’année du premier des six navires d’une capacité de 21.000 conteneurs qu’il a commandé, là encore aux chantier naval sud-coréen SHI. En France, le porte-conteneurs de la CMA-CGM  ne transporte que… 18.000 conteneurs.

  • Technique , Transports
  • Commentaires fermés sur La MOL Triumph plus grand porte conteneurs du monde

Le port de Bordeaux agréé pour le démantèlement des navires

9 janvier 2017

L’Union Européenne vient de publier la liste des sites internationaux de démantèlement de navires, agréés par l’institution. Bordeaux Port Atlantique figure parmi les 18 sites retenus dans le monde . Cette distinction reconnaît l’excellence des réalisations, des compétences, des procédures et des    équipements du pôle de recyclage de Bordeaux Port Atlantique. Elle récompense les investissements réalisés par Bordeaux Port Atlantique dans des outils qui lui permettent d’être un des plus important site français de cette liste en termes de tonnage et de dimensions et dans le top 6 européen :

La forme de radoub n°3 de Bassens

La forme de radoub n°3 de Bassens

Le site s’articule autour de la forme de radoub n°3 de Bassens (240m de long, 34m de large) cerné d’un terre-plein polyvalent de 3,5 hectares couvert de plusieurs milliers de m² de dalles étanches. L’ensemble des équipements répondent aux normes d’une ICPE, de l’Europe et de la Convention de Hong Kong.
Au cœur d’une des routes maritimes les plus importante du monde, ce site est le seul de la liste européenne qui est ouvert à tous les opérateurs de  démantèlement qui en font la demande et en appliquent les procédures. Recherché par ces sociétés, le site est actuellement occupé par la fin du chantier de démantèlement de l’ex-Jeanne d’Arc exécuté par le groupe Véolia pour le compte de la Marine Nationale. D’ici quelques semaines, l’ex-Colbert lui succédera pour clore un chantier global de démantèlement qui aura duré plus de 36 mois. Ces navires s’ajouteront à une liste de référence de batiments militaires et marchands en importante croissance depuis 2012. Bordeaux Port Atlantique prévoit de poursuivre en 2017 les investissements sur ces équipements afin de les optimiser et les rendre toujours plus compétitifs.

En France, deux autres sites ont également été retenus par l’UE: celui de la société « Les recycleurs bretons » Zone Industrielle de Kerbriant 29 610 Plouigneau ainsi que celui du groupe Baudelet,  MUG 616, Boulevard Jules Durand 76600 Le Havre.

Sous-marins nucléaires: on recycle!

3 novembre 2016

Sur les six sous-marins français de première génération entrés en service entre 1967 et 1985, cinq seront déconstruits sur un site spécialement aménagé au cœur du chantier de DCNS à Cherbourg.

Classée au titre de la protection de l’environnement (ICPE), la forme 5 du site DCNS de Cherbourg dans laquelle seront déconstruites les coques des cinq SNLE sera, dans un premier temps, remise à niveau. .

Classée au titre de la protection de l’environnement (ICPE), la forme 5 du site DCNS de Cherbourg dans laquelle seront déconstruites les coques des cinq SNLE sera, dans un premier temps, remise à niveau. .

Les premiers sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) développés par la France au lendemain de la Seconde Guerre mondiale vont être démantelés. La Direction générale de l’armement (DGA) a attribué ce marché de 100 millions d’euros à DCNS, le constructeur des SNLE. Sur les six bateaux de première génération entrés en service entre 1967 et 1985, cinq seront déconstruits sur un site aménagé au cœur du chantier de DCNS à Cherbourg. Le Redoutable, le tout premier SNLE porteur de la dissuasion nucléaire, a été transformé en musée à la Cité de la mer, à Cherbourg. Les cinq autres bateaux – Le Terrible, Le Foudroyant, L’Indomptable, Le Tonnant et L’Inflexible – seront démantelés par Veolia et désamiantés par Vinci, sous la maîtrise d’œuvre de DCNS.

Le sous-marin nucléaire lanceur d'engins Le Redoutable à la Cité de la Mer de Cherbourg

Le sous-marin nucléaire lanceur d’engins Le Redoutable à la Cité de la Mer de Cherbourg

Ces premiers SNLE ont été retirés du service actif entre 1991 et 2008. Leurs chaufferies nucléaires ont été placées en piscine de décontamination. Depuis, les sous-marins étaient parqués dans des bassins à Cherbourg. DCNS a entrepris les travaux d’aménagement du site, qui dureront vingt mois. Le démantèlement des SNLE durera jusqu’en 2027, à raison d’un bateau tous les deux ans. Les coques seront découpées, leurs ferrailles revendues et valorisés et les déchets traités. Ce contrat occupera 50 personnes chez DCNS et ses sous-traitants.

En pilotant le démantèlement des SNLE, le leader européen du naval militaire démontre «sa maîtrise de la totalité du cycle de vie des sous-marins, de la conception à la réalisation en passant par la maintenance et la déconstruction». C’est une bonne nouvelle pour le chantier de Cherbourg d’où sont sortis les quatre SNLE de deuxième génération – de type Le Triomphant – en service dans la Marine. À horizon 2020, DCNS espère engager la construction du premier SNLE de troisième génération en vue d’une mise en service dix ans plus tard.

Le gouvernement australien choisit DCNS pour son programme de sous-marins

26 avril 2016

Le gouvernement australien a choisi DCNS comme partenaire international privilégié pour la conception des 12 futurs sous-marins de la marine australienne.

Shortfin Barracuda

Shortfin Barracuda

Cette annonce a été faite par le Premier ministre australien Malcolm Turnbull, la ministre de la Défense, Marise Payne, le ministre de l’Industrie, de l’Innovation et de la Science, Christopher Pyne et le Chef d’état-major de la marine australienne, Tim Barrett. Le gouvernement australien a déclaré : « La décision a été motivée par la capacité de DCNS à répondre à l’ensemble des exigences du gouvernement australien. Le Groupe a notamment su proposer des performances supérieures en matière de senseurs et de furtivité, ainsi que des capacités de projection et d’endurance similaires à celles des sous-marins de la classe Collins. Le gouvernement australien a également pris en considération le prix, le calendrier, l’exécution du programme, la maintenance et l’engagement de l’industrie australienne ». « Ce succès a été rendu possible grâce à l’étroite coopération entre DCNS, l’Etat français et nos partenaires industriels », a déclaré Hervé Guillou, PDG de DCNS.  « La France et l’Australie sont des pays alliés depuis plus de 100 ans et nous sommes impatients de renforcer cette relation privilégiée et d’honorer la confiance que le gouvernement australien place en nous pour ce programme sans précédent. »
La conception du futur sous-marin avec DCNS fera l’objet de discussions commerciales et débutera cette année.

À propos de DCNS:
DCNS est le leader européen du naval de défense et un acteur majeur dans les énergies marines renouvelables. Entreprise de haute technologie et d’envergure internationale, DCNS répond aux besoins de ses clients grâce à ses savoir-faire exceptionnels, ses moyens industriels uniques et sa capacité à monter des partenariats stratégiques innovants. Le Groupe conçoit, réalise et maintient en service des sous-marins et des navires de surface. Il fournit également des services pour les chantiers et bases navals. Enfin, le Groupe propose un large panel de solutions dans les énergies marines renouvelables. Attentif aux enjeux de responsabilité sociale d’entreprise, DCNS est adhérant au Pacte Mondial des Nations Unies. Le Groupe réalise un chiffre d’affaires de 3,04 milliards d’euros et compte 12 953 collaborateurs (données 2015).

Lancement du projet d’amélioration des accès du Port Ouest de Dunkerque

23 mars 2015

L’Union Européenne a choisi de soutenir à hauteur de 550 000 €, les études de conception technique du projet d’amélioration des accès nautiques au port Ouest de Dunkerque. Ces travaux permettront l’accueil, dans des conditions nautiques optimales, des plus grands porte-conteneurs de la flotte mondiale et des navires minéraliers du type « Capesize » .(1)264_Soutien_Financier_UE

Ce projet porté par Dunkerque-Port contribuera à adapter l’outil portuaire aux évolutions du transport maritime, en particulier l’augmentation de la taille des navires porte-conteneurs et vraquiers. Avec la reconfiguration du Terminal à conteneurs des Flandres et la création d’un appontement au Quai à Pondéreux Ouest, le port de Dunkerque offrira de nouvelles capacités de traitement du fret maritime et des conteneurs. Le volume sera augmenté de 50% . Les études de conception technique comprendront l’adaptation du chenal d’accès au bassin de l’Atlantique, ainsi que du cercle d’évitage. Elles auront pour but de définir précisément la nouvelle bathymétrie de la zone, les caractéristiques techniques des nouvelles berges de protection, le planning des travaux et son coût. Cette phase de conception technique s’achèvera avec la sélection de l’entreprise qui exécutera les travaux. Les études, estimées à 1.09M€, ont été retenues dans le cadre de l’appel annuel RTE-T 2013, priorité « Transport maritime », pour bénéficier d’un financement européen à hauteur de 50%. Sa mise en oeuvre sera contrôlée par l’Agence exécutive pour l’innovation et les réseaux (INEA) de la Commission Européenne. Les études de conception technique seront achevées d’ici le mois de juin 2015. Une enquête publique préalable à l’autorisation au titre du code de l’environnement est prévue en juin 2015. Les travaux d’élargissement du cercle d’évitage et du chenal d’accès au bassin de l’Atlantique débuteront au dernier trimestre 2015 pour une durée de six mois.

(1) Les navires de taille Capesize sont les navires trop gros pour passer par le canal de Suez ou le canal de Panamá, donc dépassant les tailles Panamax et Suezmax. Ils doivent emprunter le cap de Bonne-Espérance pour contourner l’Afrique et le cap Horn pour contourner l’Amérique.

La société « Fers et Métaux » s’équipe d’une Lidex 1700t

9 février 2015

La société COPEX vient de livrer à la société FERS ET METAUX, à Fougerolles en Haute- Saône, une Lidex 1700 t, dernière-née de sa gamme de presses cisailles innovantes dédiées au préparation des ferrailles.

Cliente depuis plus de 30 ans de COPEX, l’entreprise franc-comtoise dirigée par François VIALIS souhaitait améliorer la qualité des ferrailles cisaillées tout en augmentant sa capacité de production. Son choix s‘est porté sur la Lidex 1700 t  à grande largeur de coupe de 1000 mm. Cette machine peut traiter des produits de qualités très diverses, allant des chutes d’oxycoupage aux rails de chemin de fer en passant par des paquets de fer à béton, les ferrailles de démolition… « Mon père avait une COPEX, j’ai moi-même acheté une COPEX 1350 t il y a 16 ans qui m’a donné beaucoup de satisfaction, et aujourd’hui je voulais acheter une nouvelle cisaille  pour assurer la relève », déclare François VIALIS. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

« Cette commande a nécessité plus de 15 000 heures de travail pour les ateliers de COPEX, ce qui dans une période comme celle que nous vivons fut fortement apprécié par l’ensemble du personnel, rappelle pour sa part Frédéric MALIN, le PDG de l’entreprise bretonne. Par les temps qui courent, c’est appréciable de compter sur une fidélité de cette qualité ».  Bien que s’agissant de la première 1700 t de la gamme Lidex, COPEX s’est appuyé sur son expérience de constructeur de machines « hors normes » (une 2200 t toujours en exploitation près d’Angoulême et une 1750 t en service près de Tarbes) pour réaliser cette commande.
« Les grosses machines ne nous font pas peur mais nous ne souhaitons pas être catalogués comme constructeur de machines « hors normes », car nous savons fabriquer des cisailles  plus petites , plus adaptées aux marchés de la démolition industrielle », ajoute Nicolas BOURBEY, responsable commercial de COPEX.
Implantée dans l’Est, à l’opposé de la Bretagne, l’entreprise FERS ET METAUX proche de la Belgique ou de l’Allemagne, n’a pas  consulté un autre constructeur : « La Lidex 1700 t est un condensé de ce qui se fait de mieux sur le marché pour améliorer la qualité du produit recyclé et donc son prix de vente » estime François Vialis.

La voiture électrique reste anecdotique

5 janvier 2015

Si le marché automobile français n’a pas connu de redémarrage en 2014, un secteur de niche a enregistré une belle progression : celui des voitures électriques. Leurs immatriculations ont progressé de 20 % l’an passé, quand, dans le même temps, les immatriculations de voitures neuves n’ont progressé que de 0,3 % en 2014.vraiment-ecologique

Au total, 10 560 voitures particulières électriques ont été immatriculées sur l’année, contre 8 779 en 2013, selon les chiffres communiqués lundi 5 janvier par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Mais, en part de marché, les voitures électriques restent encore anecdotiques, représentant 0,59 % de 1,79 million de voitures neuves immatriculées en 2014, selon les chiffres du CCFA.Deux facteurs peuvent expliquer cette forte progression. Le gouvernement a multiplié l’an passé les annonces sur le développement des bornes de recharge et des incitations fiscales à remplacer des vieilles voitures diesel par des autos électriques. En outre, plusieurs constructeurs ont adopté des mesures commerciales agressives, offrant par exemple des locations longue durée à partir de 169 euros par mois tout compris, après apport initial. cat-voiture-electrique

Renault s’est arrogé plus de la moitié des ventes de voitures particulières électriques avec sa petite Zoé, qui s’est écoulée à 5 970 exemplaires. Suit son partenaire Nissan, dont la voiture moyenne Leaf a séduit 1 604 acheteurs. La Bluecar de Bolloré, essentiellement dévolue aux solutions de location à l’heure dans des grandes villes (dont Autolib’ à Paris), a quant à elle obtenu 1 170 immatriculations.

La firme américaine Tesla a pour sa part vendu 328 exemplaires de sa luxueuse berline Model S, à partir de 60 000 euros, en faisant le cinquième modèle électrique le plus diffusé, après la citadine Smart (groupe Daimler), dont 509 modèles ont été mis sur la route. Alors que la faible autonomie des voitures électriques reste un frein à l’achat, Tesla affirme que ses Model S peuvent couvrir jusqu’à 500 kilomètres entre deux recharges.

(AFP)

27 et 28 octobre le BIR à PARIS

22 octobre 2014

The Bureau of International Recycling (BIR) is the only global recycling industry association representing more than 850 companies and 40 affiliated federations from 70 different countries. Its members are world leaders in the supply of raw materials and a key pillar for sustainable economic development.

Copex prend position en Asie

28 juillet 2014

Le fabricant français Copex consolide sa présence sur le marché asiatique. Il vient de conclure un partenariat de production et de commercialisation avec l’entreprise chinoise Jiangsu Huahong Technology Stock Co. Ltd, premier constructeur chinois d’équipements de recyclage à être coté à la Bourse de Shenzhen.

Ce rapprochement prend la forme d’une nouvelle société basée à Hong Kong et détenue à 50/50 par les 2 entreprises. Baptisée MH Recycling HK Co. Ltd, elle est chargée de commercialiser en Asie et dans le reste du monde la nouvelle presse cisaille mobile Reflex 500 tonnes de Copex. Cette  presse cisaille permet aux recycleurs de réduire leurs frais d’investissement en faisant le choix d’une machine unique, mais déplaçable pour traiter des ferrailles réparties sur différents points de stockage tout en bénéficiant des innovations technologiques issues des presses cisailles lourdes. Aboutissement de plusieurs années de recherhe du bureau d’études de Copex, ce nouveau modèle adapté au marché asiatique sera fabriqué par Huahong Technology, sous la direction d’un collaborateur de Copex.

« Les machines de Copex sont mondialement réputées pour leur robustesse et leur avance technologique. Quand la Reflex 500 t a été lancée cet automne, nous avons estimé qu’il s’agissait de la machine idéale pour le marché asiatique et que c’était avec ce modèle qu’il fallait nous associer à Copex pour monter en gamme et améliorer les performances de notre Groupe », indique M. Hu Shi Yong, Président de Huahong Technology.

« Nous connaissons Huahong Technology depuis longtemps et avons pu apprécier nos qualités respectives. Avec sa forte capacité de production, sa force commerciale sur l’Asie et la qualité de nos innovations technologiques, notre alliance ne peut être que gagnant-gagnant », ajoute Frédéric Malin, PDG de Copex.

Environord à Lille 11 et 12 juin

10 juin 2014

Suivant »