Archive for the 'Industrie' Category

Derichebourg: hausse de 103 % de son résultat

26 mai 2017

Le groupe Derichebourg vient de publier  des résultats économiques et financiers excellents et spectaculaires pour le premier semestre de son exercice 2016-2017.logo_commerce_482

En effet, le groupe spécialisé dans la collecte et la valorisation des déchets a réalisé un résultat net semestriel s’élevant à 30,3 millions d’euros, alors qu’il s’établissait un an plus tôt à … 0,1 million d’euros. Son Ebitda(*) courant atteint 92,1 millions d’euros, ce qui représente une hausse de 103 % par rapport au premier semestre de l’exercice précédent. Quant à son chiffre d’affaires, il ressort à 1,34 milliard d’euros, soit une progression de 33 %. Ces excellentes performances sont à mettre au crédit d’une forte progression des marges, grâce à une politique efficace de réduction des coûts, et surtout d’une très forte augmentation des volumes et des prix dans l’activité des Services à l’environnement.

(*) L’EBITDA est un terme signifiant « earnings before interest, taxes, depreciation, and amortization » en Anglais. Sa traduction française est relayée sous le sigle BAIIA pour « bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement« . Son nom est assez explicite puisque cet indicateur met en évidence le profit généré par l’activité indépendamment de sa politique de financement (charges d’intérêts), de sa politique d’investissement (amortissements) et de ses contraintes fiscales.

Ascométal a été escroqué de 660.000 euros

1 février 2017

Ascométal Fos-sur-mer a été escroqué de 660.000 euros par un de ses fournisseurs de ferrailles qui le trompait sur les quantités  livrées, a révélé lundi la direction départementale de la sécurité publique.
Quatre personnes ont été mises en examen le 26 janvier, et cinquante mille euros ont été saisis sur des comptes bancaires dans le cadre de cette procédure, a annoncé dans un communiqué la DDSP. Le groupe Ascométal, spécialisé dans la production d’acier, avait déposé plainte pour escroquerie en avril 2016, après avoir constaté « une différence de plus de 3.800 tonnes de ferraille par rapport à la quantité de marchandises théoriquement livrée et pesée ».
« L’enquête mettait à jour un système parfaitement rodé à l’origine de l’escroquerie de masse aux dépens du groupe. Le process de livraison était détourné afin de tromper la société sur les quantités d’acier théoriquement livrées. » précise le communiqué.

AFP

Véolia démantèle 2 plateformes pétrolières

16 janvier 2017

Veolia UK et son partenaire Peterson annoncent avoir remporté deux contrats pour le démantèlement et le recyclage de plateformes pétrolières sur leur site de Great Yarmouth, en Angleterre (comté de Norfolk).
Ces contrats couvrent la réception et le traitement à terre de matériaux offshore et de divers éléments associés pour le compte de l’un des majors de la production gazière. Ils contribueront à la création d’environ 10 nouveaux emplois. Les travaux, qui ont pour objectif un taux de recyclage de 96%, doivent démarrer au printemps 2017, une fois les plateformes remorquées jusqu’à terre. Les opérations de recyclage devraient durer environ quatre ans.

Hausse de 5,1% des immatriculations en 2016

2 janvier 2017

Le CCFA (Comité des constructeurs français d’automobiles) débute l’année par une excellent nouvelle. Après les bonnes ventes de décembre sur le marché français (+5,8%)  le bilan d’immatriculations 2016 est largement positif.
En effet, la barre des 2 millions de véhicules particuliers neufs a été franchie sur les 12 derniers mois, une première depuis 2011 et l’époque de la prime à la casse. En 2016, 2 015 186 exemplaires exactement se sont écoulés sur le marché hexagonal, ce qui représente une hausse de 5,1% par rapport à 2015 (1 912 226 exemplaires), corrigée à 4,7% à nombre de jours ouvrables comparables.
Au total, si l’on ajoute les 410 097 immatriculations d’utilitaire légers (+8,1%), cela donne un total de 2 425 283 ventes, en hausse de 5,6% par rapport à 2015.

Franck Supplisson quitte Ascométal

4 octobre 2016

Deux ans et demi après avoir repris Ascométal à la barre du tribunal de commerce, Franck Supplisson quitte la direction du spécialiste français des aciers spéciaux.fd

Il est remplacé par Alex Nick, directeur d’ArcelorMittal Luxembourg, comme le révéle « Le Républicain Lorrain ». En juin 2014, lorsqu’il reprend Ascometal, Franck Supplisson s’engage à conserver 1.820 salariés sur les 1.900 de l’entreprise, et à ne fermer aucune des six usines françaises. En 2015, Ascometal réalise un résultat de 66 millions d’euros pour un CA de 829 millions. « Nous serons à l’équilibre pour 2016!» indique Franck Supplisson. Après avoir annoncé en juillet le rachat de l’aciérie de Saint-Saulve (59) à Vallourec, le groupe a présenté à ses syndicats fin août une vaste réorganisation de ses sites, qui prévoit notamment l’arrêt de l’aciérie de Dunkerque-Leffrinckouke (59), employant 179 salariés.

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Le Dieselgate touche Renault

23 août 2016

Le « dieselgate » va-t-il toucher l’industrie automobile française? Renault était dans une mini-toumente boursière ce matin – plus forte baisse du CAC 40 – mardi 23 août à midi – après les révélations du « Financial Times » sur les tests d’émissions de la commission Royale.vw-dieselgate
Selon le quotidien britannique, le rapport final de cette commission indépendante sur les émissions polluantes d’automobiles en France, publié fin juillet, aurait omis des informations clés laissant supposer que des véhicules diesel de Renault émettent dix à onze fois plus de gaz toxiques en conditions réelles que lors des tests antipollution. Contactés par le journal « Le Monde », ni Renault ni le ministère de l’environnement, que dirige Ségolène Royal, n’ont fait de déclaration.
De son côté, Volkswagen estime désormais que son « dieselgate » va lui coûter 18,4 milliards d’euros. Le constructeur allemand avait déjà passé 16,2 milliards d’euros dans ses comptes 2015. Il vient de rajouter 2,2 milliards d’euros dans les comptes du premier semestre 2016, une provision «en grande partie liée à de nouveaux risques juridiques survenus principalement en Amérique du Nord» dans le cadre du scandale des moteurs diesel truqués.

Derichebourg avale Bartin

21 juillet 2016

À travers la signature d’un contrat de cession d’actions, en date du 19 juillet, Derichebourg annonce qu’il va acquérir Bartin Recycling, filiale du groupe Veolia, spécialisée dans la collecte et le recyclage des métaux ferreux et non ferreux.logo-bartin

Derichebourg financera cette acquisition à partir de lignes de crédit existantes. L’opération sera effective après l’obtention de l’autorisation au titre du contrôle des concentrations. Le groupe Bartin Recycling exploite en France 23 sites spécialisés dans le recyclage des ferrailles, non ferreux et déchets. Acteur majeur de ce secteur industriel, l’entreprise valorise et recycle 850 000 tonnes par an. Les activités de démantèlement et de déconstruction des matériels en fin de vie (aérien, maritime, ferroviaire, installations industrielles) de Veolia ne sont pas concernées par cette cession.  »Cette acquisition permet au groupe Derichebourg de développer son maillage territorial au niveau national et d’assurer l’approvisionnement de ses unités de recyclage par des volumes en provenance de ces sites récemment acquis », explique Abderaman El Aoufir, directeur général délégué du groupe Derichebourg. Dans une économie industrielle lourde, génératrice de chutes et déchets métalliques en berne, ce regroupement assure en effet à Derichebourg une augmentation significative de sa « production » et donc de son chiffre d’affaire.

Asco-Industries en lutte pour la reprise de Vallourec Saint-Saulve (Nord)

21 juin 2016

Ascométal, maintenant « Asco-Industries » depuis sa reprise, le 27 mai 2014, par l’industriel français Franck Supplisson, fonctionne à 40 % de sa capacité.  Les 478 salariés du site de Leffrinckoucke doivent donc chômer une semaine par mois.  La crise mondiale  de l’acier combinée à celle du pétrole provoquent un affaiblissement considérable des carnets de commande.vallourec_thierry_truck« Nous n’avons quasiment plus de livraisons sur ce marché (du pétrole) » dit-on du côté de l’aciériste nordiste! De plus, le dumping exercé par la Chine, qui écoule son excédent d’acier en Europe, provoque une baisse généralisée  des prix  de l’acier.

Dans ce contexte, Asco-Industries mise sur une nouvelle activité – la production de poudre d’acier –, et le rachat de l’aciérie de Vallourec-Saint-Saulve, qui cherche un repreneur depuis avril 2015. « Notre aciérie est vieillissante, alors que celle de Vallourec a obtenu un investissement de 110 millions ». Du côté de chez  Vallourec-Saint-Saulve une décision  devrait  tomber en juillet.  Mais Asco-Industrie devra compter sur deux autres repreneurs pour contrarier ses ambitions. En visite dans le Valenciennois début juin, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron expliquait que plusieurs repreneurs étaient en lice. Et pas qu’Ascométal, qui tient pourtant la corde depuis plus d’un an. Une information confirmée aux organisations syndicales depuis par Denis Husson, directeur des Affaires sociales de Vallourec, et le directeur de l’aciérie de Saint-Saulve.1054431916_B975941335Z.1_20150630070004_000_G764P7OCA.3-0

Après Asco-Industrie, un second partenaire potentiel est entré sur la « plate-forme » de consultation des principaux documents d’information sur une société à vendre. Asco n’est donc plus le seul partenaire potentiel en lice . Vallourec espère même entrer en négociations exclusives avec l’un des deux partenaires avant fin juillet, avec, selon l’intersyndicale de l’aciérie, « une offre engageante ». Comme le ministre, Vallourec souhaite le partenaire qui « assurera la meilleure pérennité de l’aciérie ». À suivre…

(Reuters)

Le gouvernement australien choisit DCNS pour son programme de sous-marins

26 avril 2016

Le gouvernement australien a choisi DCNS comme partenaire international privilégié pour la conception des 12 futurs sous-marins de la marine australienne.

Shortfin Barracuda

Shortfin Barracuda

Cette annonce a été faite par le Premier ministre australien Malcolm Turnbull, la ministre de la Défense, Marise Payne, le ministre de l’Industrie, de l’Innovation et de la Science, Christopher Pyne et le Chef d’état-major de la marine australienne, Tim Barrett. Le gouvernement australien a déclaré : « La décision a été motivée par la capacité de DCNS à répondre à l’ensemble des exigences du gouvernement australien. Le Groupe a notamment su proposer des performances supérieures en matière de senseurs et de furtivité, ainsi que des capacités de projection et d’endurance similaires à celles des sous-marins de la classe Collins. Le gouvernement australien a également pris en considération le prix, le calendrier, l’exécution du programme, la maintenance et l’engagement de l’industrie australienne ». « Ce succès a été rendu possible grâce à l’étroite coopération entre DCNS, l’Etat français et nos partenaires industriels », a déclaré Hervé Guillou, PDG de DCNS.  « La France et l’Australie sont des pays alliés depuis plus de 100 ans et nous sommes impatients de renforcer cette relation privilégiée et d’honorer la confiance que le gouvernement australien place en nous pour ce programme sans précédent. »
La conception du futur sous-marin avec DCNS fera l’objet de discussions commerciales et débutera cette année.

À propos de DCNS:
DCNS est le leader européen du naval de défense et un acteur majeur dans les énergies marines renouvelables. Entreprise de haute technologie et d’envergure internationale, DCNS répond aux besoins de ses clients grâce à ses savoir-faire exceptionnels, ses moyens industriels uniques et sa capacité à monter des partenariats stratégiques innovants. Le Groupe conçoit, réalise et maintient en service des sous-marins et des navires de surface. Il fournit également des services pour les chantiers et bases navals. Enfin, le Groupe propose un large panel de solutions dans les énergies marines renouvelables. Attentif aux enjeux de responsabilité sociale d’entreprise, DCNS est adhérant au Pacte Mondial des Nations Unies. Le Groupe réalise un chiffre d’affaires de 3,04 milliards d’euros et compte 12 953 collaborateurs (données 2015).

ArcelorMittal accuse 8 milliards de perte

8 février 2016

Le groupe sidérurgique ArcelorMittal a annoncé ce vendredi 5 février une perte nette de 7,946 milliards de dollars en 2015, contre 1,086 milliard un an plus tôt, plombé par l’effondrement du cours du minerai de fer et la concurrence de la Chine.1746699189_B971496343Z.1_20131127185529_000_GLL1IVCH7.1-0

La société prévoit pour 2016 un excédent brut d’exploitation (Ebitda*) de 4,5 milliards de dollars, soit moins que les 5,2 milliards dégagés en 2015, et annonce le lancement d’un nouveau plan de restructuration, destiné à améliorer son excédent brut d’exploitation structurel d’environ 3 milliards de dollars d’ici à 2020. ArcelorMittal a également annoncé qu’il comptait procéder à une augmentation de capital de trois milliards de dollars (2,7 milliards d’euros) afin de réduire sa dette dans un contexte défavorable pour les secteurs sidérurgique et minier. ArcelorMittal-Galati-726x400

Le premier sidérurgiste mondial ajoute qu’il recevra un milliard de dollars environ de la cession d’une participation de 35% dans Gestamp, un spécialiste de l’acier pour l’automobile. Cette cession de la participation au principal actionnaire, la famille Riberas, rapportera 875 millions d’euros à ArcelorMittal. Le paiement de cette transaction devrait intervenir lors des six prochains mois. « Cette augmentation de capital, combinée à la vente de notre participation minoritaire dans Gestamp, accélèrera le plan de réduction de la dette de la société et nous permettra de ramener la dette nette à moins de 12 milliards de dollars », explique le PDG Lakshmi Mittal. « 2016 va encore être une année difficile pour nos industries » a ajouté Lakshmi Mittal.

À 3,48 euros l’action, ArcelorMittal vaut à peine 6,3 milliards d’euros en Bourse. Contre 22 milliards en 2006, lors de la fusion entre Arcélor et Mittal.

(*) EBITDA
Sigle anglais pour Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation, and Amortization, l’EBITDA désigne communément les revenus d’une entreprise avant soustraction des intérêts, impôts, dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations. Indicateur des résultats économiques d’une entreprise créé aux États-Unis, l’EBITDA est également connu en France sous le sigle BAIIA (Bénéfices Avant Intérêts, Impôts et Amortissements) et se rapproche assez sensiblement de l’excédent brut d’exploitation (EBE).

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