Archive for the 'Industrie' Category

Paprec rachète TER

8 janvier 2019

Nouvelle acquisition pour Paprec! Le spécialiste français de la gestion des déchets vient de racheter Tri Environnement Recyclage (TER). L’entreprise appartenait à Marcel Solarz, un des précurseurs français en matière de récupération, qui avait créé CDI acheté par Paprec en 2010 puis TER.

« Né en 1936, l’entrepreneur encore actif souhaitait passer la main à un groupe spécialiste du recyclage avec les capacités de conserver ses équipes et continuer le développement de l’entreprise qu’il a créée », souligne Jean-Luc Petithuguenin, Président-Fondateur de Paprec Group.paprec_idf_sud_villeneuve_le_roi_vue_aerienne_paprec_idf_sud_171853370 Comptant  actuellement 90 personnes, le site est basé à Athis-Mons dans l’Essonne. Dédié aux clients industriels, il collecte chaque année 220 000 tonnes de déchets divers (notamment papier et déchets industriels banals), pour un chiffre d’affaires de 32 millions d’euros. « Le choix de Marcel Solarz de vendre à Paprec  est le signe de l’expertise de ce groupe et de la confiance qu’il fait en notre professionnalisme pour poursuivre le développement de l’affaire qu’il a créée », commente Luc Geffrault, nommé Directeur général de TER. « Je compte continuer de m’appuyer sur les expertises des équipes de TER et plus particulièrement de celle de Marylise Boutoille qui continuera sa mission de directrice de TER », poursuit le directeur général.  « A plus de 82 ans, des soucis de santé m’incitent à passer la main pour cette entreprise dans laquelle j’ai mis le meilleur de moi-même. J’ai participé à développer la récupération en France depuis les années 50. C’est un parcours incroyable de plus de 60 ans dans cette profession ! Désormais, je confie la destinée de mon entreprise à celui qui a fait passer nos métiers de la récupération au recyclage avec une vraie volonté d’industrialisation et d’innovation. Avec la montée des investissements, la concentration de nos métiers est inévitable et même inéluctable », déclare Marcel Solarz.

A propos de Paprec: Le groupe a été fondé et est dirigé depuis sa création par Jean-Luc Petithuguenin. Avec l’acquisition de Coved, réalisée en avril 2017, le leader français du recyclage s’impose désormais comme le spécialiste de la gestion globale des déchets. Il est passé en 25 ans de 45 à 8500 collaborateurs et collaboratrices répartis sur plus de 200 sites en France et en Suisse. Son chiffre d’affaires atteint 1,5 milliard d’euros.002c6be9488161795129ed657b06927d_L
Présent sur l’ensemble des filières existantes, le groupe est N°1 du recyclage des plastiques, du papier, du carton, des déchets du bâtiment ainsi que du tri de la collecte sélective des ménages. Il est N°2 du recyclage des déchets d’équipements électriques et électroniques, N°3 pour les déchets verts, le bois, la biomasse et les déchets industriels banals.
Paprec Group est connu et reconnu depuis sa création pour son engagement en faveur de la diversité, de la laïcité et de la lutte contre toutes les formes de discriminations dans l’entreprise. Paprec Group a ainsi reçu en octobre 2016 le trophée global Axa des entreprises responsables. Jean-Luc Petithuguenin a par ailleurs remporté en Novembre 2016 le prix de l’Entrepreneur de l’année décerné lors des BFM Business Awards.

FRN N° 108 Décembre 2018

Aciérie de Saint-Saulve: décision le 19 décembre

13 décembre 2018

Hier à Strasbourg, l’audience décisive pour l’avenir d’Ascoval Saint-Saulve s’est achevée sur une note plutôt positive. Le dossier Altifort a répondu favorablement aux attentes du tribunal. Comme attendu, il rendra sa décision le mercredi 19 décembre.

Aciérie de Saint-Saulve: décision aujourd’hui

12 décembre 2018

Brève : Fleuron mondial dans les années 80 de la sidérurgie « filière électrique », l’aciérie de Saint-Saulve, lâchée par Vallourec, devrait échapper à la fermeture grâce au plan de reprise échafaudé par le groupe franco-belge Altifort, avec le soutien du gouvernement. De quoi recommencer à y croire pour les 280 salariés? Décision aujourd’hui du tribunal de grande instance de Strasbourg.

Dernier sursis pour Ascoval

7 novembre 2018

C’est  donc un nouveau délai qui a été octroyé à Ascoval et à l’unique dossier de reprise déposé par Altifort. Le tribunal de Strasbourg se réunira à nouveau le 12 décembre. Une décision prévisible après la réunion de la semaine dernière à Bercy et les déclarations du ministre de l’Économie jugeant le dossier de reprise de l’aciérie de Saint-Saulve « solide et crédible  ». Le tribunal de grande instance de Strasbourg a choisi ce mercredi matin d’ajourner une nouvelle fois sa décision dans le dossier Ascoval. Il statuera sur le sort du site le 12 décembre. «  Cette fois, ce sera la dernière chance, il n’y aura pas d’autre report, prédit Bruno Kopczynski, porte-parole de l’intersyndicale, à la sortie de l’audience. C’est la der des der. »

Sursis pour Ascoval Saint-Saulve

24 octobre 2018

Deux semaines de sursis supplémentaires pour l’aciérie d’Ascoval et ses 281 salariés! La chambre commerciale du tribunal de grande instance de Strasbourg, qui devait statuer mercredi 24 octobre sur l’avenir de l’usine située à Saint-Saulve, près de Valenciennes (Nord), a décidé de renvoyer sa décision au 7 novembre.

« Clap de fin » pour l’aciérie Ascomètal – Vallourec Saint-Saulve ?

23 octobre 2018

Coup dur pour les 281 salariés de l’aciérie Ascoval, à Saint-Saulve, dans le Nord. Le groupe Vallourec, qui détient 40 % de l’usine placée en redressement judiciaire en janvier, a rejeté, lundi 22 octobre, la demande de soutien financier de la société Altifort, candidate à la reprise d’Ascoval.images

Alors que le tribunal de grande instance de Strasbourg doit statuer mercredi sur l’avenir de l’aciérie, Vallourec affirme dans un communiqué que le soutien demandé par Altifort, qu’il chiffre à 51 millions d’euros, serait « contraire à la préservation des intérêts du groupe ». Selon eux, « les demandes d’Altifort contraindraient Vallourec à acheter à cette novelle société son acier à des prix de plus de 30 % supérieurs à ses autres sources d’approvisionnement, mettant en péril (ses) activités françaises et européennes ».
« Au surplus, l’examen du plan de reprise montre que les besoins de financement du projet ont été largement sous-évalués et ne sont financés que pour une part minime par Altifort. Le reste du financement nécessaire, qui dépasse largement les sommes demandées à Vallourec, devait venir d’hypothétiques prêteurs et investisseurs. »ascometal
Dans l’hypothèse d’une fermeture de l’aciérie, Vallourec a fait savoir qu’il se mobiliserait pour favoriser le reclassement des salariés, « à hauteur des besoins et possibilités de ses activités installées en Hauts-de-France, en lien avec les autorités compétentes ». En juillet dernier, trois candidats se sont manifestés auprès des magistrats strasbourgeois pour reprendre l’usine, mais seul Altifort, société franco-belge déjà présente en France, a finalement déposé un dossier ferme. Créé en 2013, ce groupe industriel a repris neuf sites, notamment à Vallourec et ArcelorMittal. Altifort propose au tribunal d’investir quelque 140 millions d’euros, financés grâce à des fonds propres, des prêts bancaires, des fonds d’investissement ainsi que diverses aides publiques. En échange, la société propose de maintenir 281 emplois et d’en créer 133 supplémentaires.   Altifort souhaite toutefois que Vallourec, dont l’Etat est actionnaire, gère le passif social de l’entreprise (6 millions d’euros) et la remise en état des bâtiments qui accueilleront le futur train à fil (12 millions d’euros). Enfin, il faut que Vallourec continue de s’approvisionner en acier pendant dix-huit mois aux mêmes prix et dans les mêmes volumes pour permettre la transition. Ce qui revient à 51 millions d’euros, selon le groupe. « Ça représente au maximum 35 millions d’euros », assurait pourtant le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand. La semaine dernière, l’ancien ministre du travail, qui a rencontré Emmanuel Macron à l’Elysée vendredi, a mis la pression sur le gouvernement au cours d’une conférence de presse. « Au bout d’un moment, on en a marre d’être pris pour des cons, on sait exactement ce qu’ils sont en train de préparer, mais on ne se laissera pas faire ! (…) Si l’Etat prenait sa part, (l’entreprise) continuerait », a-t-il lancé. La fermeture définitive de cette aciérie marquerait la fin de la production d’acier « filière électrique » français dans la région Hauts- de- France.

 

(AFP)

GDE lance sa nouvelle ligne de traitement des DEEE

10 juillet 2018

Le groupe normand GDE lance une nouvelle ligne de tri pour le traitement des déchets issus des équipements électroniques (D3E).  20 000 tonnes par an seront traitéés sur le site de Rocquancourt. Guy Dauphin Environnement  représente aujourd’hui 1 300 salariés sur  70 sites et près de 4 millions de tonnes de matières recyclées.  

François Varane

François Varagne

François Varagne, le nouveau président du groupe,  vient d’inaugurer à Rocquancourt  (Calvados)  la nouvelle ligne de « tri ultramoderne », spécialement dédiée aux D3E, les déchets électroniques et électriques. À ses côtés, Christian Brabant, Directeur général d’Écosystèmes, un partenaire fort. Les déchets 3E représentent environ 1.4 million de tonnes dont 50 % sont collectés en France. C’est en mars dernier que GDE s’est dotée d’une ligne de fragmentation et de démontage de ces déchets.  « On passe du tri uniquement manuel à un tri automatique, à effectif constant (15 salariés) », déclare la direction de l’entreprise. Rocquancourt est le seul site en Normandie agréé pour le broyage du gros électroménager . Ces évolutions technologiques « constituent une réponse innovante au renforcement continu de la réglementation en matière de protection de l’environnement et de la santé humaine ».

GDE Rocquancourt

GDE Rocquancourt

Chaque année plus de 600 000 tonnes de déchets 3E sont traitées en France par une filière encadrée. Les performances de valorisation de l’ordre de 90 % sont significatives. Le gouvernement français a affiché des buts ambitieux, en fixant des objectifs de collecte à 65 % contre 50 % actuellement. Le besoin de traitement est estimé à 900 000 tonnes contre les 600 000 tonnes actuelles. Cet équipement représente un investissement d’un million d’euros.  « Dans un contexte de renforcement des normes environnementales », le site historique GDE de Rocquancourt, se positionne en leader avec cette nouvelle ligne de tri spécialement dédiée aux déchets électroniques et électriques. Les outils de GDE permettent de séparer les éléments polluants de ceux qui peuvent être recyclés (métaux ferreux et non ferreux). 20 000 tonnes de DEEE transitent chaque année à Rocquancourt et plus de 50 000 tonnes pour l’ensemble du Groupe. Cette activité s’est développée en partenariat avec l’éco-organisme Éco-systèmes depuis 2008.

l’Europe taxe les produits américains

22 juin 2018

L’Union européenne (UE) a lancé sa contre-offensive dans le conflit commercial qui l’oppose à Donald Trump. Bruxelles impose désormais des droits de douane additionnels sur des dizaines de produits américains, comme les jeans, le bourbon ou les motos.images

Ces nouvelles taxes, officiellement entrées en vigueur vendredi 22 juin à minuit, se veulent la réponse des Européens aux taxes de 25 % sur l’acier et de 10 % sur l’aluminium imposées par les Etats-Unis à la plupart des pays du monde, dont certains de ses alliés. « La décision unilatérale et injustifiée des Etats-Unis » d’imposer ces droits de douane « ne nous laisse pas d’autre choix », a insisté cette semaine la commissaire européenne au commerce Cecilia Malmström. « Les règles du commerce international ne peuvent être violées sans réaction de notre part », a précisé Mme Malmström, ajoutant que « si les Etats-Unis supprimaient leurs tarifs douaniers », les mesures européennes seraient « également supprimées ».7599405_41bf847a-23a2-11e8-b04e-5d8fb6547543-1_1000x625

Pour le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, la réponse européenne se veut « claire et mesurée » face à une décision américaine qui « défie toute logique ». Les taxes imposées par l’UE s’appliquent sur une liste de biens fabriqués aux Etats-Unis, comme des produits agricoles (riz, maïs, tabac…), en acier, ainsi que des véhicules (motos, bateaux…) ou du textile. « Si nous avons choisi des produits comme les Harley-Davidson, le beurre de cacahuète, le bourbon, c’est parce qu’il y a des alternatives sur le marché. Nous ne voulons rien faire qui puisse nuire aux consommateurs, a expliqué jeudi le vice-président de la Commission européenne Jyrki Katainen. De plus, ces produits auront politiquement une forte portée symbolique. »
Avant l’UE, le Mexique, également concerné, avait déjà mis en place début juin des mesures de rétorsion contre Washington, tandis que le Canada a promis de le faire début juillet. Dans ce contexte, déjà marqué par les tensions entre la Chine et les Etats-Unis, le spectre d’une guerre commerciale mondiale commence à se dessiner. Le risque est d’autant plus grand que Donald Trump envisage aussi de taxer les automobiles étrangères, ce qui porterait tout particulièrement préjudice aux constructeurs japonais et allemands. La crainte d’une escalade dans le conflit a d’ailleurs agité jeudi les bourses européennes, qui ont fini dans le rouge. Les Européens ont longtemps espéré échapper aux taxes punitives annoncées en mars par Donald Trump. Mais après deux exemptions temporaires et des tentatives de discussions commerciales avec Washington, l’UE a finalement vu ces taxes s’appliquer le 1er juin. Dans la foulée, les Européens ont déposé une plainte devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC). images-1

Ils comptent aussi instaurer des mesures dites « de sauvegarde » pour protéger leur marché de l’acier et de l’aluminium étrangers qui ne trouveraient plus de débouchés aux Etats-Unis. Les mesures de rétorsion appliquées depuis vendredi sur les produits américains correspondent, en valeur, aux dommages causés par la décision américaine sur les exportations européennes d’acier et d’aluminium vers les Etats-Unis, soit un total de 6,4 milliards d’euros en 2017

(AFP/Le Monde)

70ème anniversaire du BIR à Barcelone

22 mai 2018

BIR

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