France Recyclage News

A chinese lion statue

Avec l’accroissement constant de la demande intérieure de la Chine et de l’Inde, le secteur des matières secondaires est devenu un segment crucial, aux enjeux économiqueset environnementaux vitaux pour des pans entiers de notre industrie. Le monde change de centre de gravité ! Dans un contexte politique et économique qui ne s’annonce guère favorable, il faut rester attentif aux évolutions de l’Asie. Le moindre événement géopolitique, et même météorologique, provoque une variation des prix, des coûts de production d’une ampleur jamais vue dans le passé. Le secteur du recyclage a bien sûr les yeux rivés sur ce nouvel horizon qui dicte ses lois aux marchés.

Dans ce contexte, l’individualisme est synonyme de défense de son pré-carré. Il engendre agressivité et solitude. L’entreprise peut en payer le prix ! La société autocentrée, amoureuse de ses procédés, de ses techniques, de son esprit « maison », de son glorieux passé et de ses certitudes, n’a plus une once de chance de survie. Au cœur d’une bataille mondiale, dans laquelle les consommateurs ont dorénavant l’embarras du choix, face à une offre multipliée, ce n’est plus le chef d’entreprise qui dirige, mais son client. Face à cette complexité, dorénavant : « la modestie est révolutionnaire ! »

Jean-Paul DELBERT

 

Cours du cuivre LME sur 12 mois

19 septembre 2016

cuivre

Le Dieselgate touche Renault

23 août 2016

Le « dieselgate » va-t-il toucher l’industrie automobile française? Renault était dans une mini-toumente boursière ce matin – plus forte baisse du CAC 40 – mardi 23 août à midi – après les révélations du « Financial Times » sur les tests d’émissions de la commission Royale.vw-dieselgate
Selon le quotidien britannique, le rapport final de cette commission indépendante sur les émissions polluantes d’automobiles en France, publié fin juillet, aurait omis des informations clés laissant supposer que des véhicules diesel de Renault émettent dix à onze fois plus de gaz toxiques en conditions réelles que lors des tests antipollution. Contactés par le journal « Le Monde », ni Renault ni le ministère de l’environnement, que dirige Ségolène Royal, n’ont fait de déclaration.
De son côté, Volkswagen estime désormais que son « dieselgate » va lui coûter 18,4 milliards d’euros. Le constructeur allemand avait déjà passé 16,2 milliards d’euros dans ses comptes 2015. Il vient de rajouter 2,2 milliards d’euros dans les comptes du premier semestre 2016, une provision «en grande partie liée à de nouveaux risques juridiques survenus principalement en Amérique du Nord» dans le cadre du scandale des moteurs diesel truqués.

La Terre vit à crédit

8 août 2016

La journée mondiale du « dépassement » ne se célèbre pas, elle résonne comme un cri d’alerte!  A partir du lundi 8 août, l’humanité va vivre à crédit, puisant au-delà de ce que la planète peut lui procurer comme ressources naturelles en une année.Earth-Overshootday-550x289

C’est la date – un peu approximative, mais édifiante – qu’a arrêtée, pour 2016, le Global Footprint Network (GFN). Cet institut de recherches international, basé à Oakland (Californie), aux Etats-Unis, mène régulièrement cette campagne d’information axée sur ce jour fatidique (Earth Overshoot Day). Ses experts estiment qu’au rythme actuel, les humains auraient besoin de l’équivalent de 1,6 Terre pour assouvir leur surconsommation globale annuelle.
Les Australiens et les Américains sont les champions de cette démesure : si tous les Terriens vivaient sur le même pied qu’eux, ils engloutiraient les bienfaits d’au moins cinq planètes.

Derichebourg avale Bartin

21 juillet 2016

À travers la signature d’un contrat de cession d’actions, en date du 19 juillet, Derichebourg annonce qu’il va acquérir Bartin Recycling, filiale du groupe Veolia, spécialisée dans la collecte et le recyclage des métaux ferreux et non ferreux.logo-bartin

Derichebourg financera cette acquisition à partir de lignes de crédit existantes. L’opération sera effective après l’obtention de l’autorisation au titre du contrôle des concentrations. Le groupe Bartin Recycling exploite en France 23 sites spécialisés dans le recyclage des ferrailles, non ferreux et déchets. Acteur majeur de ce secteur industriel, l’entreprise valorise et recycle 850 000 tonnes par an. Les activités de démantèlement et de déconstruction des matériels en fin de vie (aérien, maritime, ferroviaire, installations industrielles) de Veolia ne sont pas concernées par cette cession.  »Cette acquisition permet au groupe Derichebourg de développer son maillage territorial au niveau national et d’assurer l’approvisionnement de ses unités de recyclage par des volumes en provenance de ces sites récemment acquis », explique Abderaman El Aoufir, directeur général délégué du groupe Derichebourg. Dans une économie industrielle lourde, génératrice de chutes et déchets métalliques en berne, ce regroupement assure en effet à Derichebourg une augmentation significative de sa « production » et donc de son chiffre d’affaire.

UBS communique avec Bercy

5 juillet 2016

La banque suisse UBS va devoir transmettre des informations aux autorités suisses sur des clients français à la suite d’une demande d’assistance administrative internationale en matière fiscale émise par la France, a annoncé le groupe mardi 5 juillet.SWITZERLAND-BANKING-COMPANY- UBS

La demande concerne des comptes liés à des clients actuels ou à d’anciens clients domiciliés en France sur la base de données datant de 2006 et 2008, a fait savoir la banque dans un communiqué. Les autorités fiscales françaises ont déposé une demande d’assistance administrative internationale en matière fiscale auprès de l’Administration fédérale des contributions (AFC) sur la base de la convention de double imposition entre la Suisse et la France, a expliqué la banque. L’AFC a accepté cette demande et adressé une ordonnance à UBS.
« La banque a exprimé son inquiétude à l’AFC quant au fait que les bases légales sur lesquelles se fonde cette requête sont pour le moins ambiguës », a toutefois précisé l’établissement dans son communiqué.

Asco-Industries en lutte pour la reprise de Vallourec Saint-Saulve (Nord)

21 juin 2016

Ascométal, maintenant « Asco-Industries » depuis sa reprise, le 27 mai 2014, par l’industriel français Franck Supplisson, fonctionne à 40 % de sa capacité.  Les 478 salariés du site de Leffrinckoucke doivent donc chômer une semaine par mois.  La crise mondiale  de l’acier combinée à celle du pétrole provoquent un affaiblissement considérable des carnets de commande.vallourec_thierry_truck« Nous n’avons quasiment plus de livraisons sur ce marché (du pétrole) » dit-on du côté de l’aciériste nordiste! De plus, le dumping exercé par la Chine, qui écoule son excédent d’acier en Europe, provoque une baisse généralisée  des prix  de l’acier.

Dans ce contexte, Asco-Industries mise sur une nouvelle activité – la production de poudre d’acier –, et le rachat de l’aciérie de Vallourec-Saint-Saulve, qui cherche un repreneur depuis avril 2015. « Notre aciérie est vieillissante, alors que celle de Vallourec a obtenu un investissement de 110 millions ». Du côté de chez  Vallourec-Saint-Saulve une décision  devrait  tomber en juillet.  Mais Asco-Industrie devra compter sur deux autres repreneurs pour contrarier ses ambitions. En visite dans le Valenciennois début juin, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron expliquait que plusieurs repreneurs étaient en lice. Et pas qu’Ascométal, qui tient pourtant la corde depuis plus d’un an. Une information confirmée aux organisations syndicales depuis par Denis Husson, directeur des Affaires sociales de Vallourec, et le directeur de l’aciérie de Saint-Saulve.1054431916_B975941335Z.1_20150630070004_000_G764P7OCA.3-0

Après Asco-Industrie, un second partenaire potentiel est entré sur la « plate-forme » de consultation des principaux documents d’information sur une société à vendre. Asco n’est donc plus le seul partenaire potentiel en lice . Vallourec espère même entrer en négociations exclusives avec l’un des deux partenaires avant fin juillet, avec, selon l’intersyndicale de l’aciérie, « une offre engageante ». Comme le ministre, Vallourec souhaite le partenaire qui « assurera la meilleure pérennité de l’aciérie ». À suivre…

(Reuters)

Prix ferraille E 40 / 2016

20 juin 2016

E40

Le blocage des raffineries se poursuit

23 mai 2016

La Confédération générale du travail (CGT) et Force ouvrière (FO) ont renouvelé leur appel à bloquer des raffineries et des dépôts de carburantsgo

Quatre des huit raffineries françaises – qui représentent près de 50 % de la capacité de raffinage – sont affectées : certaines unités de Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime), Donges (Loire-Atlantique) et Feyzin Lyon sont à l’arrêt, tandis que Grandpuits (Seine-et-Marne) tourne au ralenti.
Durant le week-end du 22 et 23 mai, les automobilistes se sont rués sur les pompes à essence, notamment dans le Nord et l’Ouest. Sur les 12 000 stations en France métropolitaine, 1 500 sont en rupture partielle ou totale, a annoncé le secrétaire d’Etat aux transports Alain Vidalies. Plusieurs départements ont pris des arrêtés limitant la distribution de carburant. Le gouvernement affirme dimanche qu’il n’y avait « pas de risque de pénurie ».

La croissance à la hausse

29 avril 2016

Après les bons chiffres du chômage, ceux de la croissance au premier trimestre confirment l’embellie. Au premier trimestre, le produit intérieur brut (PIB) augmente de 0,5 %, après + 0,3 % au quatrième trimestre 2015, selon la première estimation publiée vendredi 29 avril par l’Insee.13968699-3d-personnages-humains-font-graphique-de-la-croissance-isol-sur-blanc-Banque-d'images

Un résultat légèrement supérieur aux dernières prévisions de l’institut ou de la Banque de France, qui envisageaient 0,4 %.
L’acquis de croissance pour 2016 – soit la progression du PIB en cas de croissance nulle le reste de l’année – s’établit ainsi à 1 %, alors que la loi de finances prévoit une croissance de 1,5 % à la fin de l’année. Un chiffre supérieur à celui de la Commission européenne, qui table sur une hausse de l’activité de 1,3 %, et à celui du FMI, qui a abaissé sa prévision à 1,1 %, en raison du ralentissement de l’économie mondiale.« L’économie de la France continue à s’améliorer », s’est immédiatement félicité le ministre des finances, Michel Sapin, dans un communiqué. « C’est une croissance solide qui est enclenchée. Notre action porte ses fruits, nous la poursuivrons avec détermination dans les prochains mois. »

Le gouvernement australien choisit DCNS pour son programme de sous-marins

26 avril 2016

Le gouvernement australien a choisi DCNS comme partenaire international privilégié pour la conception des 12 futurs sous-marins de la marine australienne.

Shortfin Barracuda

Shortfin Barracuda

Cette annonce a été faite par le Premier ministre australien Malcolm Turnbull, la ministre de la Défense, Marise Payne, le ministre de l’Industrie, de l’Innovation et de la Science, Christopher Pyne et le Chef d’état-major de la marine australienne, Tim Barrett. Le gouvernement australien a déclaré : « La décision a été motivée par la capacité de DCNS à répondre à l’ensemble des exigences du gouvernement australien. Le Groupe a notamment su proposer des performances supérieures en matière de senseurs et de furtivité, ainsi que des capacités de projection et d’endurance similaires à celles des sous-marins de la classe Collins. Le gouvernement australien a également pris en considération le prix, le calendrier, l’exécution du programme, la maintenance et l’engagement de l’industrie australienne ». « Ce succès a été rendu possible grâce à l’étroite coopération entre DCNS, l’Etat français et nos partenaires industriels », a déclaré Hervé Guillou, PDG de DCNS.  « La France et l’Australie sont des pays alliés depuis plus de 100 ans et nous sommes impatients de renforcer cette relation privilégiée et d’honorer la confiance que le gouvernement australien place en nous pour ce programme sans précédent. »
La conception du futur sous-marin avec DCNS fera l’objet de discussions commerciales et débutera cette année.

À propos de DCNS:
DCNS est le leader européen du naval de défense et un acteur majeur dans les énergies marines renouvelables. Entreprise de haute technologie et d’envergure internationale, DCNS répond aux besoins de ses clients grâce à ses savoir-faire exceptionnels, ses moyens industriels uniques et sa capacité à monter des partenariats stratégiques innovants. Le Groupe conçoit, réalise et maintient en service des sous-marins et des navires de surface. Il fournit également des services pour les chantiers et bases navals. Enfin, le Groupe propose un large panel de solutions dans les énergies marines renouvelables. Attentif aux enjeux de responsabilité sociale d’entreprise, DCNS est adhérant au Pacte Mondial des Nations Unies. Le Groupe réalise un chiffre d’affaires de 3,04 milliards d’euros et compte 12 953 collaborateurs (données 2015).

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